Pose de la première pierre 1964 (≈ 1964)
Début du chantier après collecte de fonds.
1968
Achèvement de la chapelle
Achèvement de la chapelle 1968 (≈ 1968)
Fin des travaux dirigés par Gillet.
5 février 2003
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 février 2003 (≈ 2003)
Protection intégrale du bâtiment.
2010
Constat de dégradations
Constat de dégradations 2010 (≈ 2010)
Infiltrations et vandalisme signalés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité (cad. AL 658) : inscription par arrêté du 5 février 2003
Personnages clés
Guillaume Gillet - Architecte
Concepteur de la chapelle, auteur de Notre-Dame de Royan.
Robert Lourdin - Ingénieur
Collaborateur technique du projet.
Archevêché de Cambrai - Maître d'ouvrage initial
Commanditaire et financeur originel.
Origine et histoire
La chapelle de la Solitude de Vieux-Condé, construite entre 1964 et 1968, est un exemple marquant d’architecture religieuse moderne. L’archevêché de Cambrai confie sa réalisation à l’architecte Guillaume Gillet, alors renommé pour son travail sur l’église Notre-Dame de Royan. Le projet, financé par des fonds locaux et diocésains, s’inscrit dans un plan carré avec un chœur en angle, une charpente métallique et une toiture en cuivre de forme paraboloïde hyperbolique. Les murs en béton brut peint en blanc alternent avec des rondins de bois et des vitraux colorés, créant un contraste visuel saisissant.
La première pierre est posée le 5 juillet 1964 après quatre années de collecte de fonds par un comité local. Le chantier, mené avec l’ingénieur Robert Lourdin, s’achève en 1968. La chapelle, initialement propriété de l’archevêché, est rétrocédée à la commune de Vieux-Condé en 1994. Située dans le quartier isolé de La Solitude, elle comprend un baptistère, une salle de catéchisme et une sacristie. Cependant, dès 2010, son état se dégrade en raison d’infiltrations d’eau et d’actes de vandalisme sur les vitraux.
Classée Monument Historique par arrêté du 5 février 2003, la chapelle incarne une période de renouveau architectural religieux en France. Son style, marqué par des matériaux bruts et des formes géométriques innovantes, reflète les expérimentations de l’après-guerre. Malgré son importance patrimoniale, les problèmes d’étanchéité et les dégradations menacent aujourd’hui sa conservation. La structure reste un témoignage unique du dialogue entre modernité et spiritualité dans les Hauts-de-France.
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