Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction de l'immeuble et de la tour.
25 février 1928
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 25 février 1928 (≈ 1928)
Protection de la tourelle et de sa porte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La tourelle d'escalier avec porte du XVIe siècle dite Tour de Jeanne d'Arc (cad. AM 39) : inscription par arrêté du 25 février 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun individu lié.
Origine et histoire
La tour de Jeanne d'Arc est un élément architectural intégré à un immeuble de la Renaissance situé à Sancoins, dans le département du Cher. Ce monument se distingue par sa façade sur cour, ornée de baies à meneaux, traverses et moulures caractéristiques du XVIe siècle. La tour, qui renferme un escalier en pierre à emmarchement droit, était à l'origine plus haute, mais a été dérasée ultérieurement, perdant sa structure primitive au profit d'une toiture hexagonale actuelle. Son nom évoque Jeanne d'Arc, bien que le texte source ne précise pas de lien historique direct avec la figure emblématique.
La façade conserve des détails sculptés, comme un petit encorbellement représentant un personnage non identifié, ainsi que des pilastres aux angles de la tour. À l'origine, cette dernière dominait les toitures de l'hôtel adjacent, soulignant son rôle à la fois esthétique et fonctionnel dans l'ensemble architectural. Un escalier de cave, accessible depuis la tour, complète cet aménagement. L'édifice a été partiellement protégé par un arrêté d'inscription au titre des Monuments Historiques en 1928, couvrant spécifiquement la tourelle et sa porte du XVIe siècle.
Le monument illustre l'architecture civile de la Renaissance en Berry, région historique du Centre-Val de Loire. Les baies à meneaux et les moulures de la façade reflètent l'influence des styles italiens et locaux, tandis que la tour, bien que modifiée, témoigne des techniques de construction de l'époque. Son état actuel résulte d'adaptations postérieures, comme la réduction de sa hauteur, fréquente pour les édifices urbains transformés au fil des siècles. Aucune mention n'est faite d'un usage militaire ou d'une fonction autre que résidentielle et circulaire (escalier).