Construction de la cage d’escalier Seconde moitié du XVIIe siècle (≈ 1775)
Style Louis-quatorzien avec balustres rampants.
XVIIIe siècle
Réalisation des façades extérieures
Réalisation des façades extérieures XVIIIe siècle (≈ 1850)
Architecture classique avec ferronneries ornées.
23 mars 1990
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 23 mars 1990 (≈ 1990)
Protection des façades, escalier et porte d’entrée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; porte d'entrée avec ses vantaux ; cage d'escalier ; aile néo-classique de la cour intérieure (cad. HY 252) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
École de Volvic évoquée sans artisan identifié.
Origine et histoire
L’immeuble situé au 24 rue Pascal à Clermont-Ferrand est un édifice dont l’histoire architecturale s’étend sur deux siècles. Sa cage d’escalier, d’esprit Louis-quatorzien, remonte à la seconde moitié du XVIIe siècle, tandis que ses façades extérieures datent du XVIIIe siècle. Cet escalier dans-œuvre se distingue par ses quatre piliers-noyaux, ses volées droites portées par des limons sur arcs, et ses repos en retour d’équerre. La rampe d’appui en pierre, ornée de balustres rampants à panse carrée, ainsi que les fenêtres du premier étage aux ferronneries d’appui décorées de motifs en pistils, témoignent d’un savoir-faire artisanal raffiné.
La porte de la cour, inspirée des traités d’architecture italiens du XVIe siècle, est attribuable à l’école de Volvic, célèbre pour son travail de la pierre volcanique locale. Cet immeuble, partiellement protégé depuis 1990 (façades, toitures, porte d’entrée, cage d’escalier et aile néo-classique de la cour), illustre l’évolution des styles architecturaux entre Baroque et Classicisme. Son mélange d’influences – française, italienne et régionale – en fait un exemple représentatif du patrimoine urbain clermontois.
L’inscription aux Monuments Historiques en 1990 a permis de préserver des éléments clés comme la porte à vantaux, dont le style Renaissance tardive contraste avec le classicisme des façades du XVIIIe siècle. Bien que propriété privée, cet édifice reste un témoignage des échanges artistiques en Auvergne aux XVIIe et XVIIIe siècles, période où Clermont-Ferrand, alors ville épiscopale et judiciaire, attirait artisans et architectes formés aux courants européens.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis