Fondation de l'abbaye 1139 (≈ 1139)
Création par les cisterciens en 1139.
1711-1756
Reconstruction des bâtiments
Reconstruction des bâtiments 1711-1756 (≈ 1734)
Conventuels, grange et hôtellerie reconstruits.
1792
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1792 (≈ 1792)
Transformée en haut-fourneau jusqu’en 1844.
1844
Retour des moines cisterciens
Retour des moines cisterciens 1844 (≈ 1844)
Réoccupation après la période industrielle.
1845
Ajout du chœur néo-gothique
Ajout du chœur néo-gothique 1845 (≈ 1845)
Modification de l’église médiévale.
1995
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1995 (≈ 1995)
Protection des bâtiments et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise ; bâtiments qui entourent le cloître et se prolongent jusqu'à l'Audeux ; façades et toiture de l'aile nord des bâtiments conventuels qui borde l'Audeux, des dépendances ouest, de l'hôtellerie, du moulin nord-est ; cheminée et décor de la salle du rez-de-chaussée de l'aumônerie (cad. 19, 20, 17, 12) : inscription par arrêté du 25 avril 1995
Personnages clés
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Origine et histoire
L’abbaye de la Grâce-Dieu, située à Chaux-lès-Passavant dans le Doubs, est une abbaye cistercienne fondée en 1139. Son église, datant du XIIe siècle, fut complétée en 1845 par un chœur néo-gothique. Les bâtiments conventuels, quant à eux, furent en grande partie reconstruits entre 1711 et 1756, incluant la grange et l’hôtellerie. Vendue comme bien national en 1792, l’abbaye fut transformée en haut-fourneau jusqu’en 1844, date à laquelle les moines cisterciens réinvestirent les lieux.
En 1853, un moulin hydraulique fut construit sur quatre niveaux, remplaçant d’anciens établissements. Ce moulin, aujourd’hui désaffecté, conservait ses aménagements intérieurs (transmissions mécaniques), bien que dépourvu de machines de meunerie. L’abbaye, classée Monument Historique en 1995, protège notamment l’église, les bâtiments du cloître, et des dépendances comme l’aumônerie et l’hôtellerie.
Après une période d’activité monastique jusqu’en 2008, l’abbaye est désormais gérée par une association cultuelle. Son patrimoine architectural reflète les transformations successives, mêlant éléments médiévaux (XIIe siècle), reconstructions du XVIIIe siècle, et ajouts du XIXe siècle comme le moulin ou le chœur néo-gothique. Les vestiges industriels et religieux témoignent de son histoire mouvementée, entre vie monastique, révolution, et réutilisation économique.
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