Début de la construction 1913 (≈ 1913)
Lancement du chantier par Pierre Chirol.
1916
Consécration de l'église
Consécration de l'église 1916 (≈ 1916)
Cérémonie avant achèvement complet.
1931-1937
Achèvement du clocher et porche
Achèvement du clocher et porche 1931-1937 (≈ 1934)
Finalisation des éléments monumentaux.
27 septembre 2001
Classement monument historique
Classement monument historique 27 septembre 2001 (≈ 2001)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, y compris l'escalier extérieur et l'ensemble des murs de terrasse (cad. AE 120, 121) : inscription par arrêté du 27 septembre 2001
Personnages clés
Pierre Chirol - Architecte
Concepteur de l'église néo-romane.
Louis Dubois - Curé de Fauville
Initiateur du projet de construction.
Origine et histoire
L'église Notre-Dame de Fauville-en-Caux est construite au début du XXe siècle pour remplacer un édifice du XIIIe siècle jugé trop exigu et mal situé. Initié en 1913 sous la direction de l'architecte Pierre Chirol, le chantier s'étale jusqu'en 1937, avec une consécration dès 1916. Le style néo-roman, marqué par une tour lanterne hexagonale et une nef voûtée, utilise principalement la brique comme matériau.
Le projet est porté par le curé Louis Dubois, qui souhaite un lieu de culte plus central et adapté aux besoins de la paroisse. Le clocher, haut de 60 mètres, et le porche monumental sont achevés entre 1931 et 1937. L'église abrite une cloche datant de la fin du XVIe siècle, héritage de l'ancien édifice. Son architecture mêle influences romano-byzantines et techniques modernes pour l'époque, comme l'usage du ciment.
Classée monument historique en 2001, l'église appartient au diocèse, reflétant les conséquences de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État. Sa localisation à Fauville-en-Caux (aujourd'hui intégrée à Terres-de-Caux) en fait un repère visuel et spirituel majeur pour la région. L'escalier extérieur et les murs de terrasse font partie des éléments protégés.
L'intérieur se distingue par son chœur en cul-de-four et ses tribunes accessibles par un large escalier ouest. La construction s'inscrit dans un contexte de renouveau architectural religieux au début du XXe siècle, alliant tradition et innovations, comme en témoigne la maçonnerie enduite de ciment. L'édifice illustre aussi l'adaptation des paroisses rurales aux évolutions démographiques et urbaines de l'époque.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis