Possession des seigneurs d’Isigny XIe–XVe siècle (≈ 1550)
Forteresse médiévale avant le manoir.
1728
Construction du manoir
Construction du manoir 1728 (≈ 1728)
Édifié par Jean de Gouin.
6 juin 1977
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 juin 1977 (≈ 1977)
Façades, toitures et escalier protégés.
1993–2007
Féériques de Montgothier
Féériques de Montgothier 1993–2007 (≈ 2000)
Spectacle son et lumière annuel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du bâtiment principal et des deux bâtiments des communs ainsi que l'escalier intérieur avec sa rampe en bois (cad. G 112) : inscription par arrêté du 6 juin 1977
Personnages clés
Jean de Gouin - Seigneur de Montgothier
Commanditaire du manoir en 1728.
Antoine Gauthier-Sauvagnac - Organisateur des Féériques
Créateur du spectacle (1993–2007).
Famille Foisil - Propriétaires historiques
Possession jusqu’au XXIe siècle.
Origine et histoire
Le Logis de Montgothier est un manoir du XVIIIe siècle, érigé en 1728 par Jean de Gouin, seigneur de Montgothier, sur les vestiges d’une forteresse médiévale. Ce château féodal, possession des seigneurs d’Isigny du XIe au XVe siècle, passa ensuite à la famille Foisil jusqu’au XXIe siècle. Le site, entouré d’étangs et de douves franchis par des ponts-levis, conserve des éléments défensifs de son passé médiéval.
Le manoir, inscrit aux monuments historiques en 1977 pour ses façades, toitures et escalier intérieur en bois, fut le cadre des Féériques de Montgothier (1993–2007), un spectacle son et lumière animé par Antoine Gauthier-Sauvagnac avec les habitants locaux. Ce lieu illustre la transition entre l’architecture défensive médiévale et l’élégance résidentielle du XVIIIe siècle en Normandie.
Situé dans l’ancienne commune associée de Montgothier, aujourd’hui intégrée à Isigny-le-Buat (Manche), le logis témoigne de l’histoire seigneuriale de la région. Son inscription couvre également les communs et des éléments intérieurs, reflétant son importance patrimoniale. Les sources mentionnent une localisation approximative (précision : 5/10), avec une adresse référencée dans la base Mérimée.