Frise chronologique
2 juin 1969
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2 juin 1969 (≈ 1969)
Protection officielle des croix par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin (cad. NON CADASTRE) : classement par arrêté du 2 juin 1969
Origine et histoire
Les 2 Croix d'Épiais-lès-Louvres sont des monuments historiques situés dans la commune d'Épiais-lès-Louvres, en Île-de-France. Ces croix, contemporaines de celle du cimetière local, sont probablement des croix hosannières, érigées en mémoire de l’Hosannah du dimanche de Pâques. Leur structure se compose d’un soubassement à quatre degrés, d’un autel muni d’un pupitre en pierre à l’ouest, et d’un piédestal carré orné de niches encadrées de pilastres ioniques. Un fût cannelé supporte une croix finement ouvragée, typique de l’art religieux de l’époque.
Classées par arrêté du 2 juin 1969, ces croix appartiennent à la commune et sont protégées au titre des monuments historiques. Leur localisation, bien que documentée (14 Rue de la Croix), reste approximative selon les sources disponibles, avec une précision cartographique jugée passable (note 5/10). Leur fonction originelle, liée aux processions pascales, reflète les traditions religieuses locales, où ces croix servaient de points de rassemblement ou de vénération lors des fêtes liturgiques.
L’architecture des croix, combinant éléments classiques (pilastres ioniques, frontons demi-circulaires) et symboles chrétiens (fût cannelé, croix ouvragée), illustre l’influence des courants artistiques et religieux du XVIIe siècle en Île-de-France. Leur préservation témoigne de l’importance accordée au patrimoine religieux rural, souvent menacé par l’urbanisation ou l’oubli. Aucune information n’est disponible sur d’éventuels commanditaires ou artisans ayant participé à leur édification.
Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) soulignent leur valeur patrimoniale, mais ne fournissent pas de détails sur leur état actuel, leur accessibilité au public, ou d’éventuelles restaurations. Leur statut de propriété communale suggère une gestion locale, bien que leur usage contemporain (cultuel, touristique ou mémoriel) ne soit pas précisé.