Suppression du refuge 1789-1799 (≈ 1794)
Disparition lors des troubles révolutionnaires.
XIXe siècle
Reconversion en prison
Reconversion en prison XIXe siècle (≈ 1865)
Bâtiment utilisé comme établissement carcéral.
26 septembre 1990
Classement historique
Classement historique 26 septembre 1990 (≈ 1990)
Inscription au titre des monuments historiques.
2007
Rachat par des particuliers
Rachat par des particuliers 2007 (≈ 2007)
Projet immobilier et hôtelier abandonné.
2021
Menace de ruine
Menace de ruine 2021 (≈ 2021)
Poutrelles installées pour soutenir les façades.
octobre 2022
Mise en vente
Mise en vente octobre 2022 (≈ 2022)
Bâtiment toujours en péril.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancien refuge (cad. AC 97) : inscription par arrêté du 26 septembre 1990
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis.
Origine et histoire de l'Abbaye d'Orval (Ancien refuge)
L’abbaye d’Orval de Montmédy, située dans la Meuse en région Grand Est, est en réalité une façade subsistante d’un ancien refuge urbain. Ce bâtiment, aujourd’hui protégé au titre des monuments historiques, était à l’origine un lieu d’accueil pour les moines de l’abbaye d’Orval (actuellement en Belgique), avant d’être supprimé pendant la Révolution française. La structure, réduite à une simple façade, est le dernier témoignage architectural de cette époque.
Au XIXe siècle, le bâtiment fut reconverti en prison, marquant un changement radical de sa vocation initiale. Après des siècles d’histoire mouvementée, il fut racheté en 2007 par des particuliers dans l’optique d’un projet immobilier et hôtelier. Cependant, faute d’entretien, les projets n’aboutirent pas, et le monument se dégrada progressivement. En 2021, des poutrelles métalliques furent installées pour soutenir les façades, seules parties encore debout.
En 2022, le bâtiment est mis en vente, son état de conservation restant préoccupant. Malgré son inscription aux monuments historiques par arrêté du 26 septembre 1990, son avenir demeure incertain. Les dégradations successives et l’absence de restauration menacent aujourd’hui la pérennité de ce patrimoine, symbole d’un héritage à la fois religieux et carcéral.