Frise chronologique
1897
Première mention écrite
Première mention écrite
1897 (≈ 1897)
Publication par Paul du Châtellier.
17 octobre 1995
Inscription monument historique
Inscription monument historique
17 octobre 1995 (≈ 1995)
Protection légale du site et des menhirs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Menhirs de l'alignement ainsi que le terrain (sol, sous-sol et monuments) sur lequel ils sont établis, à savoir la totalité de la parcelle D 136 plus une bande de terrain de 10 mètres dans la parcelle D 1599 tout le long de la limite avec la parcelle D 136, à l'exception des bâtiments contemporains : inscription par arrêté du 17 octobre 1995
Personnages clés
| Paul du Châtellier - Archéologue |
A mentionné le site en 1897. |
Origine et histoire
L'alignement de Leïtan est un groupe de cinq menhirs en granit local, dont un seul, mesurant environ 3 mètres de hauteur, reste debout aujourd'hui. Les autres blocs, d'environ 3 mètres de long, sont couchés dans le talus ou masqués par la végétation. L'alignement s'étend sur environ 40 mètres selon un axe nord-est/sud-ouest, sur la commune de Brennilis, dans le Finistère.
Le site a été mentionné pour la première fois par Paul du Châtellier en 1897, dans ses Mémoires de la Société d'Émulation des Côtes-du-Nord. À cette époque, un seul menhir était encore dressé. L'alignement a été inscrit au titre des monuments historiques le 17 octobre 1995, protégeant ainsi les menhirs et leur environnement immédiat, à l'exception des bâtiments contemporains.
Les menhirs de Leïtan datent de la Protohistoire et sont répertoriés dans la ZPPAU (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Urbain) de Brennilis. Leur disposition et leur taille suggèrent une signification culturelle ou rituelle, typique des monuments mégalithiques de cette période en Bretagne. Le site est aujourd'hui partiellement visible, avec une localisation estimée comme 'passable' en termes de précision.
Paul du Châtellier, archéologue du XIXe siècle, a joué un rôle clé dans la documentation initiale du site. Ses travaux, publiés en 1897, ont permis de conserver une trace écrite de l'alignement avant que son état ne se dégrade davantage. Le menhir debout, ainsi que les blocs couchés, sont en granit local, matériau caractéristique des constructions mégalithiques de la région.