Frise chronologique
Néolithique
Construction de l'alignement
Construction de l'alignement
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de l'édification des menhirs.
4 août 1981
Classement monument historique
Classement monument historique
4 août 1981 (≈ 1981)
Protection officielle par l'État français.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Alignement composé de quatre menhirs et dénommé du Pré d'avant Clédie (cad. F 124) : classement par arrêté du 4 août 1981
Personnages clés
| Martial Imbert - Archéologue et chercheur |
A étudié l'alignement en 1910. |
Origine et histoire
L'alignement du Pré d'avant Clédie est un ensemble mégalithique situé à Château-Chervix, dans le département de la Haute-Vienne, en Nouvelle-Aquitaine. Ce site, daté du Néolithique, se compose aujourd’hui de quatre menhirs en granite local, alignés selon un axe nord-nord-est/sud-sud-ouest. À l’origine, cinq pierres formaient cet alignement, mais la pierre centrale a disparu, bien que son emplacement reste connu. Les menhirs restants mesurent entre 1,15 m et 1,37 m de hauteur, avec des largeurs variant de 0,50 m à 1,57 m. Cet alignement est le seul de ce type répertorié dans la Haute-Vienne, bien qu’il soit proche d’autres sites mégalithiques comme le dolmen de la Villedieu à Magnac-Bourg.
Classé au titre des monuments historiques le 4 août 1981, ce site témoigne de l’importance des constructions mégalithiques dans cette région pendant le Néolithique. Les menhirs, taillés dans du granite local, reflètent les pratiques funéraires ou rituelles de l’époque. Leur disposition et leur préservation en font un exemple rare et étudié de l’architecture mégalithique en Limousin. Les recherches, comme celles publiées par Martial Imbert en 1910, soulignent son intérêt archéologique et historique.
Bien que peu documenté sur ses usages précis, l’alignement du Pré d’avant Clédie s’inscrit dans un paysage mégalithique plus large, incluant des dolmens et autres pierres levées à proximité. Son état actuel, avec quatre menhirs sur cinq, permet néanmoins d’étudier les techniques de construction et l’organisation spatiale de ces monuments préhistoriques. La localisation approximative du site, notée comme « passable » dans les bases de données, invite à des explorations complémentaires pour affiner sa compréhension.