Allée couverte de Kermaout à Bannalec dans le Finistère

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Allées couvertes

Allée couverte de Kermaout à Bannalec

  • 1322 Loge Groes
  • 29380 Bannalec
Allée couverte de Kermaout à Bannalec
Allée couverte de Kermaout à Bannalec
Crédit photo : Erwan Corre - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction de l'allée
1877
Première mention historique
4 novembre 1975
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Allée couverte, y compris une bande de terrain de 2 m de large au-delà des piliers latéraux, y compris les pierres à terre, et au Nord de la chambre (cad. M 526) : classement par décret du 4 novembre 1975

Personnages clés

Georges Guénin A étudié et documenté le site en 1936.
Yohann Sparfel A contribué à l'inventaire du site en 2011.
Yvan Pailler A contribué à l'inventaire du site en 2011.

Origine et histoire de l'allée couverte

L'allée couverte de Kermaout se situe sur la commune de Bannalec, dans le Finistère. Elle est mentionnée pour la première fois en 1877, déjà en partie ruinée, et a été classée au titre des monuments historiques le 4 novembre 1975. Encastrée dans un talus, l'allée s'étire sur 8 m selon un axe nord‑ouest/sud‑est. Elle est principalement constituée de dalles de micaschiste et se compose d'une table de couverture de 2,50 m sur 1 m pour une épaisseur de 0,20 à 0,40 m, soutenue par six piliers. La hauteur sous dalle n'excède pas 0,85 m. Un bloc de quartz, situé près de l'entrée orientale, ne semble pas faire partie de l'ensemble. Selon une tradition locale, le site est fréquenté par des lutins et le champ où il se trouve porte le nom de Park‑Korrigan. Les principales sources consultées comprennent les travaux de Georges Guénin (1936) et l'inventaire de Yohann Sparfel et Yvan Pailler (2011).

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