Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Monument daté de cette époque préhistorique.
1877
Première mention écrite
Première mention écrite
1877 (≈ 1877)
Édifice déjà en ruines à cette date.
30 octobre 1973
Classement aux Monuments Historiques
Classement aux Monuments Historiques
30 octobre 1973 (≈ 1973)
Protection officielle par arrêté ministériel.
1989
Dégâts causés par un bulldozer
Dégâts causés par un bulldozer
1989 (≈ 1989)
Destruction partielle lors de travaux voisins.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Allée couverte, y compris une bande de terrain de 2 m de large au-delà des dalles latérales, de chaque côté, et de 5 m de large, au-delà des pierres de couverture, sur la longueur (cad. L 276) : classement par arrêté du 30 octobre 1973
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument. |
Origine et histoire
L’allée couverte de l’Église Blanche est un site mégalithique situé sur la commune de Bannalec, dans le Finistère (Bretagne). Ce monument, daté du Néolithique, est encastré dans un talus et présente une structure en coude, avec trois piliers de chaque côté et deux tables de couverture. Son architecture, aujourd’hui partiellement ruinée, s’étend sur environ 15 mètres de longueur. L’édifice est mentionné pour la première fois en 1877, déjà en état de dégradation avancée.
Le monument a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 30 octobre 1973, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Malgré cette protection, il a subi des dommages majeurs en 1989, lorsqu’un bulldozer l’a partiellement détruit lors de travaux de restauration d’un chemin voisin. Les vestiges actuels incluent une zone protégée s’étendant sur 2 mètres de chaque côté des dalles latérales et 5 mètres au-delà des pierres de couverture.
L’allée couverte, propriété de la commune de Bannalec, illustre l’importance des constructions mégalithiques dans la région bretonne. Ces monuments funéraires ou rituels, caractéristiques du Néolithique, témoignent des pratiques sociales et religieuses des communautés agricoles de l’époque. Leur préservation reste un enjeu majeur pour comprendre cette période charnière de la préhistoire.