Construction de l’allée couverte Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de son édification.
12 février 1906
Classement monument historique
Classement monument historique 12 février 1906 (≈ 1906)
Protection légale par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Allée couverte de la petite Roche (cad. E3 959) : classement par arrêté du 12 février 1906
Personnages clés
Léon Coutil - Archéologue et inventeur
A répertorié le monument en 1906.
Origine et histoire
L’allée couverte de la Petite Roche est un site mégalithique situé dans le bois de la Grosse Roche, sur la commune de Rocheville, dans le département de la Manche (Normandie). Ce monument funéraire, caractéristique du Néolithique, s’étend sur environ 19 mètres de longueur pour une largeur variant entre 1 et 1,20 mètre. Orientée selon un axe est-ouest, elle est délimitée par quatorze orthostates (pierres dressées) côté nord et quinze côté sud, avec sept tables de couverture encore en place. Les matériaux proviendraient d’un surplomb rocheux voisin, soulignant son intégration dans le paysage local.
Cette allée couverte est la seule survivante d’un ensemble originel de trois monuments similaires, aujourd’hui disparus. Son importance archéologique a conduit à son classement au titre des monuments historiques par arrêté du 12 février 1906. La structure, propriété de la commune de Rocheville, témoigne des pratiques funéraires et des savoir-faire architecturaux des sociétés néolithiques de la région. Son état de conservation et sa protection légale en font un vestige rare et précieux du patrimoine mégalithique normand.
Les sources historiques, comme l’inventaire de Léon Coutil en 1906, confirment son appartenance à un réseau plus large de sites mégalithiques dans la Manche. Bien que peu documentée sur ses usages précis, l’allée couverte illustre le rôle central de ces édifices dans les rituels collectifs et la mémoire des communautés préhistoriques. Son accès, situé près de la route des Roches, permet aujourd’hui d’étudier in situ les techniques de construction et l’organisation spatiale de ces sépultures collectives.
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