Frise chronologique
1875
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques
1875 (≈ 1875)
Par la Société archéologique des Côtes-du-Nord.
26 août 1970
Classement monument historique
Classement monument historique
26 août 1970 (≈ 1970)
Arrêté de protection officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Allée couverte dite La Roche aux Fées (cad. D 1402) : classement par arrêté du 26 août 1970
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour citer des acteurs. |
Origine et histoire
L’allée couverte de La Roche aux Fées, aussi appelée La Petite Bernais ou La Gentière, est un monument mégalithique situé sur le versant nord d’une colline de Plénée-Jugon, dans les Côtes-d’Armor (Bretagne). Culminant à 135 mètres d’altitude, elle mesure 14,80 mètres de longueur pour une largeur variant entre 1,20 et 1,56 mètres. À l’origine composée de trente-cinq blocs (grès quartzeux et schistes rouges locaux), elle conserve aujourd’hui cinq tables de couverture, quatorze orthostates (huit à l’ouest, six à l’est) et une dalle de chevet. Ses orthostates, inclinés vers l’intérieur, délimitent une chambre funéraire caractéristique des allées couvertes.
Le monument a été fouillé en 1875 par la Société archéologique des Côtes-du-Nord, mais aucun compte-rendu de ces fouilles n’est disponible aujourd’hui. Classé au titre des monuments historiques depuis le 26 août 1970, il appartient désormais à la commune de Plénée-Jugon. Son état actuel ne permet pas de dater précisément sa construction, bien que son architecture et ses matériaux suggèrent une origine néolithique, typique des sépultures collectives de cette époque en Bretagne.
L’absence de sources détaillées sur son histoire limite la compréhension de son usage exact et de son contexte social. Comme la plupart des allées couvertes bretonnes, ce monument devait servir de tombe collective, reflétant les pratiques funéraires et les croyances des communautés néolithiques locales. Son implantation en hauteur, dominant le paysage, pourrait indiquer une volonté de visibilité ou de lien avec des repères géographiques ou symboliques, bien que cette hypothèse reste non confirmée par les textes disponibles.