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Allée couverte de Plescop dans le Morbihan

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Allées couvertes

Allée couverte de Plescop

    Moulin de l'Évêque
    56890 Plescop
Propriété privée

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Construction de l'allée couverte
1968
Découverte par D. Guillas
8 janvier 1970
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Allée couverte (cad. C 47) : inscription par arrêté du 8 janvier 1970

Personnages clés

D. Guillas - Découvreur et archéologue A identifié l’allée couverte en 1968.

Origine et histoire

L’allée couverte de Coguer Neguinan, aussi appelée dolmen de Palastre, est un mégalithe situé dans un bois près des hameaux de Palastre et du Moulin-de-l'Évêque, à 1,3 km du bourg de Mériadec (Plescop, Morbihan). Découverte en 1968 par D. Guillas, elle a été inscrite aux monuments historiques le 8 janvier 1970. Mesurant 8,8 m de long pour 1,20 m de large, elle est orientée nord-est/sud-ouest et composée de quatorze orthostates en granite, dont certains sont encore inclus dans un tumulus. Trois dalles de couverture subsistent, dont une de 3,5 m de long.

Le site n’a pas fait l’objet de fouilles approfondies, mais un mobilier archéologique a été recueilli aux alentours : une lame en silex, un percuteur, un galet en grès taillé, trois haches polies (dont deux en dolérite), ainsi qu’un fragment de meule, une fusaïole en terre cuite rouge et une pendeloque en schiste. Ces artefacts suggèrent une utilisation funéraire et rituelle typique du Néolithique, période marquée par l’émergence de l’agriculture et de sociétés sédentaires en Bretagne.

L’allée couverte illustre l’architecture mégalithique bretonne, caractérisée par des chambres funéraires collectives en pierre sèche. Ces monuments servaient de lieux de sépulture et de culte pour les communautés locales, reflétant leurs croyances et leur organisation sociale. La découverte par D. Guillas et l’inscription rapide au titre des monuments historiques soulignent son importance patrimoniale, malgré son état partiellement ruiné.

Liens externes