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Allée couverte du Blanc Val à Presles dans le Val-d'oise

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Allées couvertes

Allée couverte du Blanc Val à Presles

    Le Blanc Val
    95590 Presles
Propriété privée
Allée couverte du Blanc Val à Presles
Allée couverte du Blanc Val à Presles
Allée couverte du Blanc Val à Presles
Allée couverte du Blanc Val à Presles
Allée couverte du Blanc Val à Presles
Crédit photo : Astérixobélix, Bicaisse - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1900
2000
Néolithique
Période de construction
1949
Découverte du site
10 avril 1951
Classement Monument Historique
mai 1956
Restauration de l’allée
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'allée mégalithique sépulcrale (cad. C 51 à 53) : classement par arrêté du 10 avril 1951

Personnages clés

M. Blanquaert - Découvreur du site Cultivateur ayant alerté en 1949.
M. Laval - Maire de Presles Fouilles et classement en 1951.

Origine et histoire

L’allée couverte du Blanc-Val, située à Presles dans le Val-d’Oise, fut découverte en 1949 par un cultivateur, M. Blanquaert, lors de travaux agricoles. Alerté, le maire M. Laval entreprit des fouilles et fit classer le site en 1951. L’édifice, vandalisé à plusieurs reprises, fut restauré en 1956.

L’allée, orientée nord-nord-ouest/sud-sud-est, mesure 6,50 m de long, avec une chambre de 5,30 m et une antichambre de 1,20 m. Ses dalles en calcaire local, brisées par les labours, suggèrent une hauteur originelle supérieure à 1,45 m. L’entrée, percée d’un orifice circulaire, pourrait résulter d’une dalle brisée ou d’une construction en deux parties.

Les fouilles révélèrent les ossements d’environ 21 individus (adultes, un adolescent et un enfant), datés du Néolithique, ainsi qu’un mobilier funéraire (haches, perles, lames) attribué à la culture Seine-Oise-Marne. Ces vestiges, conservés à l’Institut de paléontologie humaine de Paris, illustrent les rites collectifs de l’époque.

L’absence de tables de couverture laisse supposer une protection en bois ou chaume. Le site, typique des sépultures mégalithiques, offre un éclairage sur les communautés néolithiques d’Île-de-France, leurs croyances et leur organisation sociale autour des morts.

Liens externes