Ancien atelier du ferronnier Brandt, faisant partie de l'ensemble immobilier 101, 103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint et 112 rue Michel-Ange
Ancien atelier du ferronnier Brandt, faisant partie de l'ensemble immobilier 101, 103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint et 112 rue Michel-Ange à Paris 1er dans Paris 16ème
Patrimoine classéAtelier d'artisteMusée de la ferronnerie et des armes blanches
Ancien atelier du ferronnier Brandt, faisant partie de l'ensemble immobilier 101, 103 boulevard Murat, 55 rue du Général-Delestraint et 112 rue Michel-Ange
Construction de l'atelier 1920 (≈ 1920)
Maison de commerce construite par Louis Favier.
7 avril 1986
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 7 avril 1986 (≈ 1986)
Protection de l'ancien atelier Brandt.
1er quart XXe siècle
Période de construction
Période de construction 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Contexte architectural et industriel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancien atelier (cad. 16 : 01 AS 14) : inscription par arrêté du 7 avril 1986
Personnages clés
Edgar-William Brandt - Ferronnier d'art et industriel
Maître d'ouvrage et créateur des ferronneries.
Louis Favier - Architecte
Concepteur du bâtiment en 1920.
Origine et histoire de l'Atelier du ferronnier Brandt
L’ancien atelier du ferronnier Brandt, situé au 101 boulevard Murat dans le 16e arrondissement de Paris, fut construit au début du XXe siècle, plus précisément en 1920. Ce bâtiment faisait partie d’un ensemble immobilier conçu pour abriter à la fois des espaces commerciaux, administratifs et techniques. Il fut réalisé par l’architecte Louis Favier pour Edgar-William Brandt (1880-1960), un ferronnier d’art renommé, également connu pour son rôle dans l’industrie de l’armement via les établissements Thomson-Brandt. Aujourd’hui, le site abrite le siège de Thomson-CSF, bien que le bâtiment ait subi des modifications majeures.
Le bâtiment conserve encore de nombreuses ferronneries originales signées Brandt, témoignages de son passé artisanal et industriel. Ces éléments décoratifs et fonctionnels illustrent l’expertise technique et artistique de Brandt, dont l’atelier était à la fois un lieu de production et de réception pour une clientèle aisée. L’atelier a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 7 avril 1986, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale dans le paysage architectural parisien.
Edgar Brandt, en plus d’être un maître ferronnier, fut un industriel influent, contribuant au développement des établissements Thomson-Brandt. Son atelier, intégré dans un ensemble immobilier plus large, reflète l’évolution des espaces de travail au début du XXe siècle, où art et industrie se mêlaient. La propriété, aujourd’hui détenue par une société privée, reste un exemple marquant de l’architecture industrielle parisienne, alliant fonctionnalité et esthétique grâce aux créations métalliques de Brandt.