Achat du terrain 1750 (≈ 1750)
Toisé en vue de l'achat d'une maison des Augustins.
1756
Construction du bassin
Construction du bassin 1756 (≈ 1756)
Achèvement de la construction du bassin de distribution des eaux.
1775
Cinq soupasses
Cinq soupasses 1775 (≈ 1775)
Le bassin comportait cinq soupasses desservant plusieurs quartiers.
XIXe siècle
Abandon du bassin
Abandon du bassin XIXe siècle (≈ 1865)
Abandon après la mise en service de la prise d'eau de Maquens.
1947
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1947 (≈ 1947)
Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 mai 1947
Origine et histoire
L'ancien bassin de distribution des eaux se situe à Carcassonne, à l'intersection des rues de Verdun et des Études, sur un point élevé de la ville qui permettait d'alimenter par gravité les secteurs de la « ville basse ». Après la construction de la prise d'eau dite de l'Origine, distante de plusieurs kilomètres, le développement des fontaines publiques et des branchements particuliers rendit nécessaire un bassin de répartition. Les Augustins vendirent à la ville une petite maison de leur enclos ; le toisé en vue de l'achat fut réalisé en 1750 et la construction achevée en 1756. En 1775, ce bassin comportait cinq soupasses desservant la paroisse Saint-Vincent, la place, les faubourgs et la paroisse Saint-Michel. Abandonné au XIXe siècle après la mise en service de la prise d'eau de Maquens et des réservoirs de Grazaille, le bâtiment fut transformé en maison particulière. Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 29 mai 1947.
La façade présente un grand fronton triangulaire suivant la pente du toit ; l'intérieur de ce fronton est orné d'un cartouche ovale surmonté d'une coquille et encadré de rameaux de feuillage. Sous ce décor, un cadre rectangulaire en relief porte l'inscription gravée « Bassin de dixstribution des eaux 1756 ». Encore en dessous, une niche à encadrement en plein cintre, qui a pu contenir une statue de la Vierge, ponctue la composition.