Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de l'oratoire
Construction de l'oratoire
XVIe siècle (≈ 1650)
Édification dans l'ancien cimetière.
1871
Ajout du calvaire
Ajout du calvaire
1871 (≈ 1871)
Lors de l'inhumation de l'abbé Delmas.
9 octobre 1969
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
9 octobre 1969 (≈ 1969)
Protection du reposoir et de la croix.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le reposoir (croix avec son socle et pavillon qui les abrite) (cad. C 37) : inscription par arrêté du 9 octobre 1969
Personnages clés
| Abbé JB Delmas - Curé inhumé sur place |
Associé à l'ajout du calvaire en 1871. |
Origine et histoire
L'ancien cimetière de Carlat, implanté dans la commune du même nom en Auvergne-Rhône-Alpes, abrite un oratoire du XVIe siècle. Ce dernier, de plan carré, est coiffé d'un toit en pavillon soutenu par quatre piliers octogonaux. Il renferme un autel du XIXe siècle et un calvaire ajouté en 1871 lors de l'inhumation de l'abbé JB Delmas. La croix, ornée de sculptures représentant le Christ, la Vierge et Saint-Jean, repose sur un socle monolithique.
Le reposoir, incluant la croix et son pavillon, a été inscrit aux monuments historiques par arrêté du 9 octobre 1969. La structure, typique des édicules funéraires de la Renaissance, illustre l'architecture religieuse locale. La Vierge douloureuse, sculptée sur la face est, et les détails végétaux des bras de la croix soulignent son caractère artistique et commémoratif.
À l'origine intégré au cimetière de l'église Saint-Avit, l'oratoire servait de lieu de recueillement et de mémoire pour les défunts, dont deux curés inhumés sur place. La croix centrale, élément majeur du monument, symbolise la foi chrétienne et la piété populaire de l'époque. Son emplacement actuel, près de la rue de la Reine Margot, en fait un vestige accessible du patrimoine cantalien.