Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger à Cancale en Ille-et-Vilaine

Patrimoine classé Patrimoine défensif Fortification

Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger

  • Le Verger
  • 35260 Cancale
Corps de garde des Doles
Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger
Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger
Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger
Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger
Ancien corps de garde, dit corps de garde des Doles, sis au hameau du Verger
Crédit photo : Pymouss - Sous licence Creative Commons
Propriété d'un établissement public de l'Etat

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1740
Dernier corps de garde Vauban
XVIIe siècle
Construction initiale
3 mai 1955
Classement historique
2012
Restauration récente
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'ancien corps de garde : classement par arrêté du 3 mai 1955

Personnages clés

Vauban Ingénieur militaire ayant inspiré le style du corps de garde.

Origine et histoire du Corps de garde

Le corps de garde des Daules, aussi appelé des Doles, se situe sur la pointe des Daules, au hameau du Verger, entre la plage du Verger à l'est et la plage du Petit Port à l'ouest, le long de la Côte d'Émeraude, sur la commune de Cancale (Ille-et-Vilaine, Bretagne). Entre les XVIIe et XVIIIe siècles, Cancale constitua une zone stratégique pendant les guerres entre Français et Anglais, ce qui entraîna l'édification de nombreux ouvrages défensifs sur la côte. Érigé en 1740, cet édifice est le dernier corps de garde de type Vauban construit sur les côtes d'Ille-et-Vilaine. L'ouvrage comprend une chambre voûtée en berceau et, accolée, un guettoir de plan carré dont l'accès se fait par un escalier extérieur. Implanté sur un promontoire, il offrait aux gardes à la fois un abri et un poste de surveillance. Le bâtiment, unique dans le département et peut‑être dans la région, s'inscrit dans un site de grande qualité paysagère. Classé au titre des monuments historiques le 3 mai 1955, il a fait l'objet d'une restauration en 2012.

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