Tremblement de terre 1843 (≈ 1843)
Adoption de normes de construction pour résister aux séismes.
1867
Fondation de l'usine
Fondation de l'usine 1867 (≈ 1867)
Création de l'usine sucrière Darboussier par Jean-François Cail et Ernest Souques.
1870
Construction de l'entrepôt
Construction de l'entrepôt 1870 (≈ 1870)
Édification de l'entrepôt pour le stockage du rhum et du sucre.
Années 1960
Modification de la cour
Modification de la cour Années 1960 (≈ 1960)
Couverture de la cour intérieure par une dalle en béton.
2008
Inscription monument historique
Inscription monument historique 2008 (≈ 2008)
Inscription d'une partie de l'ensemble industriel au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien entrepôt en totalité (cad. AI 51) : inscription par arrêté du 15 février 2008
Personnages clés
Jean-François Cail
Cofondateur de l'usine sucrière Darboussier.
Ernest Souques
Cofondateur de l'usine sucrière Darboussier.
Origine et histoire
L'ancien entrepôt Darboussier, situé à l'angle de la rue Peynier et du quai Lefebvre à Pointe-à-Pitre, a été construit vers 1870 pour le stockage des tonneaux de rhum et du sucre de l'usine sucrière Darboussier, fondée en 1867 par Jean-François Cail et Ernest Souques. Le bâtiment présente un rez-de-chaussée en moëllons de calcaire et en briques industrielles recouverts d'un enduit, surmonté d'un étage en bois et d'une toiture en tôle. Ce principe de construction correspond en partie aux normes adoptées après le tremblement de terre de 1843 : un rez-de-chaussée maçonné de nature commerciale pour limiter les risques d'incendie et un étage en bois pour mieux résister aux séismes. Les planches de l'étage ont été travaillées de façon à donner l'aspect de pierre taillée. La cour intérieure, où se trouvaient la cuisine et la case à eau, a été couverte par une dalle en béton datant des années 1960. À l'étage, des éléments en bois témoignent de l'existence d'une ancienne galerie ouverte sur la cour, accessible par deux escaliers. L'accès à la cour depuis la rue Peynier se faisait par une porte cochère. Une partie de l'ensemble industriel, dont cet entrepôt, a été inscrite au titre des monuments historiques en 2008.