Construction de la chapelle Xe et XIe siècles (≈ 1150)
Édification de la chapelle préromane de style wisigothique.
1275
Première mention écrite
Première mention écrite 1275 (≈ 1275)
La chapelle est citée comme oratoire annexe de Saint-Étienne-de-Rougas.
XIIIe ou XIVe siècles
Construction de la tour
Construction de la tour XIIIe ou XIVe siècles (≈ 1450)
La tour fortifiée distincte de l'édifice religieux est édifiée.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la chapelle en style wisigothique.
Début du XIXe siècle
Transformation en maison
Transformation en maison Début du XIXe siècle (≈ 1904)
La chapelle est transformée en maison de campagne.
28 juillet 1999
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 28 juillet 1999 (≈ 1999)
La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble formé par l'ancien ermitage Saint-Pierre avec la chapelle, les vestiges des constructions attenantes et les ruines de la tour de Leneyrac, y compris le sol des parcelles correspondantes (cad. A 201, 206) : inscription par arrêté du 28 juillet 1999
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Pierre-de-Léneyrac
L'ancien ermitage Saint-Pierre de Léneyrac, situé à Ceyras (Hérault, Occitanie), est une chapelle préromane représentative de la tradition wisigothique. Le site, mentionné comme « castrum » en 1286, comprend une chapelle en ruine, un logis et une tour fortifiée. La chapelle présente un chœur à chevet plat et un arc triomphal en plein cintre outrepassé, éléments qui permettent de la dater du haut Moyen Âge. Construite aux Xe et XIe siècles, elle était un oratoire annexe de Saint-Étienne-de-Rougas et apparaît en 1275 sous la mention Ecclesia paræcialis S. Stephani de Rogatio cum oratorio S. Petri ei annexo. Au début du XIXe siècle, elle fut transformée en maison de campagne et une porte fut percée dans le mur du chevet. La tour, distincte de l'édifice religieux, pourrait dater des XIIIe ou XIVe siècles. L'ensemble s'inscrit parmi plusieurs chapelles préromanes de Septimanie — notamment Saint-Laurent de Moussan, Saint-Nazaire de Roujan, Saint-Michel de Sournia, Saint-Martin-de-Fenollar, Saint-Jérôme d'Argelès et Saint-Georges de Lunas — qui témoignent de la tradition wisigothique dans les anciennes régions du Roussillon et du Languedoc, parties intégrantes des royaumes wisigothiques de Toulouse (419-507) puis de Tolède (507-711). La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 1999.