Construction de l'édifice actuel 1882 (≈ 1882)
Projet de l'architecte Terrade pour l'établissement.
Années 1950
Réalisations des fresques de la buvette
Réalisations des fresques de la buvette Années 1950 (≈ 1950)
Œuvres de Nicolaï Greschny dans le pavillon.
Années 1970
Reconversion en centre de vacances
Reconversion en centre de vacances Années 1970 (≈ 1970)
Disparition des équipements thermaux originels.
9 août 2005
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 9 août 2005 (≈ 2005)
Protection des façades, toitures et buvette.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'ensemble de l'établissement thermal, y compris l'immeuble des bureaux et la tour ; pavillon de la buvette en totalité, y compris les peintures murales de Nicolaï Greschny (cad. A 385, 1042) : inscription par arrêté du 9 août 2005
Personnages clés
Terrade - Architecte
Concepteur de l'édifice en 1882.
Nicolaï Greschny - Peintre
Auteur des fresques de la buvette.
Origine et histoire
Les sources thermales d’Encausse-les-Thermes sont exploitées depuis le XVIe siècle, mais leur essor majeur intervient au 4e quart du XIXe siècle. Leur réputation, notamment pour le traitement du paludisme, attire une clientèle variée, incluant des colons. L’affluence culmine entre 1870 et les années 1930, période durant laquelle plusieurs établissements se succèdent. L’édifice actuel, érigé en 1882 selon les plans de l’architecte Terrade, marque l’apogée de cette fréquentation. Les fresques de la buvette, réalisées par Nicolaï Greschny au début des années 1950, témoignent de cette vocation thermale, malgré la reconversion du site en centre de vacances dans les années 1970.
L’établissement thermal, classé Monument Historique en 2005, conserve des éléments emblématiques comme les façades, les toitures, et le pavillon de la buvette avec ses peintures murales. Ces protections concernent aussi l’immeuble des bureaux et une tour, reflétant l’importance architecturale et historique du lieu. La propriété, aujourd’hui communale, rappelle à travers ces vestiges l’âge d’or des cures thermales, marqué par une clientèle internationale et des aménagements dédiés au bien-être.
La transformation du site dans les années 1970 efface une partie des équipements thermaux originels, mais la buvette, ornée des fresques de Greschny, reste un symbole fort de son passé. Ce lieu, situé rue de la Fontaine, incarne ainsi les mutations des stations thermales françaises, entre héritage médical du XIXe siècle et adaptations touristiques contemporaines.