Ancien hôpital militaire du Camp Jacob, situé au Morne Houël, entre le chemin départemental 9 et le chemin départemental 11
Ancien hôpital militaire du Camp Jacob, situé au Morne Houël, entre le chemin départemental 9 et le chemin départemental 11
Ancien hôpital militaire du Camp Jacob, situé au Morne Houël, entre le chemin départemental 9 et le chemin départemental 11
97120 Saint-Claude
Propriété du département
Frise chronologique
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1840
Construction initiale
Construction initiale 1840 (≈ 1840)
Début de la construction de la résidence préfectorale.
1848
Installation du gouverneur
Installation du gouverneur 1848 (≈ 1848)
Le gouverneur colonel Jacques-Amédée-Philippe Fiéron y prend ses fonctions.
1855
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1855 (≈ 1855)
Fin de la construction de la résidence préfectorale.
15 janvier 1979
Inscription monument historique
Inscription monument historique 15 janvier 1979 (≈ 1979)
La résidence est inscrite au titre des monuments historiques.
Fin du XIXe siècle
Ajout escalier hélicoïdal
Ajout escalier hélicoïdal Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Installation d'un escalier en fonte de style Eiffel.
Vers 2010
Réhabilitation intégrale
Réhabilitation intégrale Vers 2010 (≈ 2010)
Restauration complète des bâtiments et de la décoration intérieure.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. AM 7) : inscription par arrêté du 15 janvier 1979
Personnages clés
Jacques-Amédée-Philippe Fiéron
Gouverneur colonel ayant pris ses fonctions dans la résidence en 1848.
Origine et histoire
La résidence préfectorale de Saint-Claude se situe sur le site du Morne Houël, sur les pentes de Basse-Terre au pied de La Soufrière, dans la commune de Saint-Claude (Guadeloupe). Construite en 1840 et complétée en 1855, elle était destinée à accueillir le préfet de Guadeloupe et ses invités dans un cadre plus frais et moins exposé aux poussées épidémiques. Le gouverneur colonel Jacques-Amédée-Philippe Fiéron y prend ses fonctions en 1848. La résidence est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 15 janvier 1979. Vers 2010, pendant quatre ans, elle a fait l'objet d'une réhabilitation intégrale de ses bâtiments, de sa structure et de sa décoration intérieure. Bâtie dans le style colonial néoclassique des Antilles, la maison présente un corps principal sur deux niveaux encadré par deux ailes latérales. Une galerie de plain-pied donne sur la cour, tandis qu'une galerie principale côté jardin est accessible par un escalier en pierre volcanique ; à l'étage, une vaste galerie côté mer dessert les chambres. La maison principale abrite un escalier hélicoïdal en fonte de style Eiffel, fabriqué à la fin du XIXe siècle et entièrement rénové à la fin des années 2010. Le grand salon est doté de portes-fenêtres aux encadrements en pierre volcanique et de murs en maçonnerie. L'ensemble est complété par un grand parc arboré, avec un bassin, qui s'ouvre au sud sur les hauteurs de Saint-Claude.