Période de construction de l'hospice XVIIe - XIXe siècles (≈ 1865)
Inclut chapelle et aménagements intérieurs.
1979
Classement partiel aux monuments historiques
Classement partiel aux monuments historiques 1979 (≈ 1979)
Chapelle et décor intérieur protégés par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle y compris son décor intérieur (plafond peint et retable) (cad. AD 457) : classement par arrêté du 23 avril 1979
Personnages clés
Jean Grandon - Peintre lyonnais
Auteur des fresques de la chapelle.
Charles Grandon - Peintre lyonnais
A contribué aux peintures du plafond.
Origine et histoire
L’ancien hospice de Saint-Geniez-d'Olt, situé dans le département de l’Aveyron en région Occitanie, est un édifice construit entre les XVIIe et XIXe siècles. Il se distingue par sa chapelle, composée d’une nef unique et d’un chevet à pans coupés, séparée en deux espaces pour distinguer hommes et femmes. La chapelle, accessible par une porte à arc plein cintre, est couverte d’un plafond en lattes de chêne orné de peintures réalisées par la famille Grandon, des peintres lyonnais actifs aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Les fresques de la chapelle représentent des scènes religieuses majeures : la Trinité à l’est, l’Ascension d’Élie et l’Assomption de la Vierge à l’ouest, ainsi que des évangélistes et des ermites sur les côtés. Le sud illustre la Présentation au Temple, tandis que le nord montre la Décollation de Saint-Jean-Baptiste. Ces œuvres, exécutées par Jean et Charles Grandon, témoignent de l’art religieux de l’époque. L’hospice, partiellement classé monument historique en 1979, inclut dans sa protection la chapelle et son décor intérieur, notamment le plafond peint et le retable.
L’édifice, propriété de la commune de Saint-Geniez-d'Olt-et-d'Aubrac, reflète l’architecture hospitalière et religieuse de la région. Son organisation spatiale, avec une tribune accessible depuis les chambres du premier étage, révèle une volonté de séparation des sexes, pratique courante dans les institutions religieuses de l’Ancien Régime. La précision de sa localisation, notée comme « a priori satisfaisante », et son adresse approximative (6 Rue du Cours) en font un site accessible, bien que son histoire détaillée reste partiellement documentée.