Frise chronologique
1750
Plans et devis initiaux
Plans et devis initiaux
1750 (≈ 1750)
Attribués à François Tureau, architecte du Vigan
1759
Fin des travaux
Fin des travaux
1759 (≈ 1759)
Comptes arrêtés avec l'entrepreneur Thureau
1789-1799
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1789-1799 (≈ 1794)
Utilisé comme prison et mairie
1850
Rachat par les Assas Faventines
Rachat par les Assas Faventines
1850 (≈ 1850)
Retour à une vocation résidentielle
9 avril 2002
Classement et inscription MH
Classement et inscription MH
9 avril 2002 (≈ 2002)
Protection de l'hôtel et des communs
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancien hôtel (cad. AB 563) avec les bâtiments du portail (cad. AB 558, 559) , ceux des dépendances (cad. AB 556, 565) , ainsi que la cour (cad. AB 562) et le jardin (cad. AB 746) : classement par arrêté du 9 avril 2002 - Le bâtiment des communs (cad. AB 561) : inscription par arrêté du 9 avril 2002
Personnages clés
| François Tureau - Architecte |
Auteur des plans en 1750 |
| Thureau - Entrepreneur |
Responsable des travaux jusqu'en 1759 |
| Famille Assas Faventines - Propriétaires |
Rachat du château en 1850 |
Origine et histoire
L’ancien hôtel de Faventines, dit château d’Assas, est une demeure aristocratique construite au 3e quart du XVIIIe siècle au Vigan, dans le Gard. Les plans et devis, datés de 1750, sont attribués à François Tureau, architecte de la ville, tandis que les comptes avec l’entrepreneur Thureau furent arrêtés en 1759. L’édifice, conçu entre cour et jardin, se distingue par sa distribution intérieure et son décor raffiné : cage d’escalier, alcôves, gypseries, cheminées et menuiseries d’époque.
Pendant la Révolution française, le château fut vendu comme bien national et servit successivement de prison et de mairie. Rachété en 1850 par la famille Assas Faventines, il retrouva partiellement sa vocation résidentielle. Aujourd’hui, il abrite des expositions saisonnières au rez-de-chaussée et une bibliothèque à l’étage. Classé monument historique en 2002 (hôtel, dépendances, cour et jardin), il illustre l’architecture civile du XVIIIe siècle en Languedoc.
Le bâtiment des communs, inscrit séparément le 9 avril 2002, complète cet ensemble patrimonial. La propriété est aujourd’hui partagée entre une association et la commune du Vigan, permettant une valorisation culturelle du site. Son adresse officielle, route d’Alzon, et son code Insee (30350) le situent précisément dans le paysage historique du Gard.