Construction de l'hôtel 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de construction initiale du bâtiment.
12 décembre 2002
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 12 décembre 2002 (≈ 2002)
Première protection officielle par arrêté.
3 février 2003
Modification de l'inscription
Modification de l'inscription 3 février 2003 (≈ 2003)
Extension des éléments protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pour l'hôtel sis au n° 10, place de Verdun : la façade sud donnant rue Rambaud (n°s 9-11) , les toitures et l'escalier ; pour l'hôtel sis au n° 12, place de Verdun : la façade nord donnant place de Verdun, les toitures ainsi que l'escalier et le salon lambrissé du premier étage (cad. AD 98) : inscription par arrêté du 12 décembre 2002 modifiée par arrêté du 3 février 2003
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
L’Ancien Hôtel du Commerce, situé 10-12 place de Verdun à La Rochelle, est un édifice construit durant la 2e moitié du XVIIIe siècle. Il s’inscrit dans un ensemble urbain marqué par une forte unité architecturale, malgré des transformations ultérieures au XIXe siècle. Sa façade symétrique à cinq travées, notamment celle du n°12, conserve un décor sculpté, des menuiseries et des ferronneries d’origine, illustrant le style classique de l’époque.
À l’intérieur, l’hôtel abrite des éléments remarquables comme deux escaliers et un salon lambrissé de la fin du XVIIIe siècle, témoignages de son prestige passé. L’immeuble a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 12 décembre 2002, avec une modification de protection intervenue le 3 février 2003. Les parties protégées incluent les façades, les toitures, les escaliers et le salon du premier étage.
L’Ancien Hôtel du Commerce reflète l’importance des hôtels particuliers dans le paysage urbain rochelais du XVIIIe siècle, période où la ville, port majeur sur l’Atlantique, connaissait un essor économique lié au commerce maritime. Ces bâtiments servaient à la fois de résidences pour l’élite bourgeoise et de lieux de représentation sociale, incarnant le rayonnement de La Rochelle dans la région.
Aujourd’hui, le monument est une propriété privée, et son usage actuel (visites, location de salles ou chambres d’hôtes) n’est pas précisé dans les sources disponibles. Sa localisation centrale, sur une place emblématique, en fait un témoin privilégié de l’histoire architecturale et urbaine de la ville.