Frise chronologique
1er quart du XIXe siècle
Construction de l'hôtel
Construction de l'hôtel
1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Période de construction attestée par Monumentum.
23 octobre 2001
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
23 octobre 2001 (≈ 2001)
Arrêté protégeant l'ensemble du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien hôtel tel qu'il est indiqué sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AU 22) : inscription par arrêté du 23 octobre 2001
Personnages clés
| M. Bertin - Propriétaire éponyme |
Nom associé à l'hôtel particulier. |
Origine et histoire
L’ancien hôtel particulier, connu sous le nom d’hôtel de M. Bertin, est un édifice emblématique du 1er quart du XIXe siècle, situé au 26 rue d’Hauteville, dans le 10e arrondissement de Paris. Ce bâtiment, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 23 octobre 2001, illustre l’architecture résidentielle bourgeoise de cette période, marquée par l’essor des hôtels particuliers dans la capitale sous l’influence des transformations urbaines post-révolutionnaires.
La localisation de l’hôtel, bien que notée comme passable (niveau 5/10) dans les bases de données patrimoniales, correspond à l’adresse officielle enregistrée dans la base Mérimée. Propriété d’une société privée, son usage actuel (visites, location, chambres d’hôtes) n’est pas précisé dans les sources disponibles. Les éléments protégés incluent l’intégralité de l’ancien hôtel, tel que délimité sur le plan annexé à l’arrêté d’inscription, sous la référence cadastrale AU 22.
Le contexte historique de cet hôtel s’inscrit dans une époque où Paris connaît une expansion urbaine rapide, avec la construction de nombreux hôtels particuliers pour l’aristocratie et la bourgeoisie montante. Ces résidences, souvent situées dans des quartiers en plein développement comme le 10e arrondissement, reflètent les goûts architecturaux de l’époque, mêlant classicisme et innovations liées à l’industrialisation naissante. L’inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, bien que les détails sur son commanditaire, M. Bertin, ou son architecte restent absents des archives accessibles.