Frise chronologique
1842
Remplacement de la maison noble
Remplacement de la maison noble
1842 (≈ 1842)
Édifice actuel construit à cette date.
limite XVIIe–XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
limite XVIIe–XVIIIe siècle (≈ 1850)
Jeu de Paume privé pour aristocrates locaux.
fin XVIIIe siècle
Ouverture au public
Ouverture au public
fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Passage d’usage privé à espace collectif.
vers 1900
Transformation en trinquet
Transformation en trinquet
vers 1900 (≈ 1900)
Agrandissement et adaptation à la pelote basque.
8 septembre 2011
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
8 septembre 2011 (≈ 2011)
Protection du Jeu de Paume et maison Garchot.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien Jeu de Paume et la demeure contiguë, dite " maison Garchot " indissociable de celui-ci, en totalité (cad. A 374) : inscription par arrêté du 8 septembre 2011
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun personnage précis. |
Origine et histoire
L’ancien Jeu de Paume de La Bastide-Clairence fut édifié à la limite du XVIIe et du XVIIIe siècle comme espace privé, accolé à la demeure d’une famille aristocratique locale. À la fin du XVIIIe siècle, il devint un lieu public, marquant son ouverture à la communauté. Ce bâtiment illustre l’évolution des pratiques sportives et sociales, passant d’un usage élitiste à une vocation collective, tout en conservant des éléments architecturaux d’origine comme les galeries et le pavage en larges dalles.
En 1842, la maison noble attitrée fut remplacée par l’édifice actuel, tandis qu’autour de 1900, le Jeu de Paume fut agrandi et converti en trinquet, un espace dédié à la pelote basque. Cette transformation reflète l’adaptation du monument aux traditions locales, avec l’ajout d’un balcon d’arbitrage et d’une tribune. L’ensemble, incluant la maison Garchot contiguë, fut inscrit aux Monuments Historiques en 2011, soulignant sa valeur patrimoniale et son ancrage dans l’histoire urbaine de La Bastide-Clairence.
Le site conserve des traces tangibles de son passé, comme l’emplacement du filet ou les galeries sur trois côtés, témoignant de sa fonction première. Aujourd’hui, ce trinquet incarne à la fois un héritage architectural et un lieu vivant, lié aux pratiques culturelles basques. Sa localisation en Nouvelle-Aquitaine, dans les Pyrénées-Atlantiques, renforce son rôle dans le patrimoine régional, entre mémoire aristocratique et tradition populaire.