Possession de l'abbaye de Marmoutier Avant 1040 (≈ 1040)
Don confirmé par Eudes le Roux.
XIIIe siècle
Construction des fondations
Construction des fondations XIIIe siècle (≈ 1350)
Origine du manoir rural actuel.
1701
Propriété de Christophe Taschereau
Propriété de Christophe Taschereau 1701 (≈ 1701)
Changement de propriétaire noble.
27 avril 1791
Vente comme bien national
Vente comme bien national 27 avril 1791 (≈ 1791)
Adjugé à Jean-Baptiste Guizol.
22 février 1980
Inscription de la grange
Inscription de la grange 22 février 1980 (≈ 1980)
Classement aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La grange (cad. BR 195) : inscription par arrêté du 22 février 1980
Personnages clés
Eudes le Roux - Vicomte de Châteaudun
Confirma un don avant 1040.
Christophe Taschereau - Propriétaire en 1701
Possédait la seigneurie de Sépaillé.
Jean-Baptiste Guizol - Acquéreur en 1791
Acheta le manoir comme bien national.
Origine et histoire
L'ancien manoir de Sépaillé, situé à Tours en Indre-et-Loire, est un édifice rural dont les fondations remontent au XIIIe siècle. Il fut en grande partie reconstruit au XVe siècle et appartenait à l'abbaye de Marmoutier dès avant 1040, comme en témoigne une confirmation de don par Eudes le Roux, vicomte de Châteaudun. Ce manoir, de type agricole, se compose d’un corps de logis et d’une grange, cette dernière abritant une charpente du XVIe siècle.
La seigneurie de Sépaillé, dépendance monastique, changea de mains au fil des siècles. En 1701, elle était la propriété de Christophe Taschereau. Sous la Révolution, le Grand-Sépaillé fut vendu comme bien national le 27 avril 1791 et adjugé à Jean-Baptiste Guizol pour 45 500 livres. La grange, élément remarquable du manoir, fut inscrite aux monuments historiques par arrêté du 22 février 1980.
Architecturalement, le manoir illustre les constructions rurales médiévales, avec une charpente en carène de navire dans le logis. Son histoire reflète les liens étroits entre les seigneuries locales, les abbayes et les transformations politiques, notamment lors de la Révolution française. Aujourd’hui, il reste un témoignage du patrimoine rural tourangeau, marqué par son passé monastique et ses évolutions architecturales.