Ancien moulin de Blanchefleur ou de Moulin-Neuf à Châteauneuf-de-Gadagne dans le Vaucluse
Ancien moulin de Blanchefleur ou de Moulin-Neuf
84470 Châteauneuf-de-Gadagne
Propriété privée
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
4e quart XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale 4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Construction de plusieurs moulins à blanchir pour Baptiste de Ponte.
1690
Fondation de la chapelle
Fondation de la chapelle 1690 (≈ 1690)
Une chapelle est fondée sur le domaine du moulin.
20 novembre 1998
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 20 novembre 1998 (≈ 1998)
Le grand bâtiment et la chapelle sont inscrits aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grand bâtiment rectangulaire enjambant le canal ; chapelle (cad. BD 78) : inscription par arrêté du 20 novembre 1998
Personnages clés
Baptiste de Ponte
Habitant d'Avignon à l'origine de la construction des moulins à blanchir.
Origine et histoire
Le Moulin de Blanchefleur, dit aussi moulin-Neuf, est un ancien moulin à eau destiné au blanchiment de la toile, situé à Châteauneuf-de-Gadagne (Vaucluse). Son origine exacte n'est pas documentée, mais plusieurs actes de 1491 relatifs aux droits d'eau évoquent la construction en cours de plusieurs moulins à blanchir pour Baptiste de Ponte, habitant d'Avignon. Une chapelle est fondée sur le domaine en 1690. L'installation est transformée ultérieurement en moulin à papier puis en papeterie industrielle. Divers bâtiments annexes complètent l'ensemble au XIXe siècle. La dernière extension date des années 1960, avec l'édification d'une grande usine de l'autre côté du canal. De l'ensemble ancien subsistent principalement deux édifices : un grand bâtiment rectangulaire enjambant la Sorgue, sans doute l'ancien moulin, et la chapelle du XVIIe siècle. Le bâtiment rectangulaire conserve des éléments intérieurs anciens — croisées, portes, plancher et escalier en vis — tandis que la chapelle présente un décor de stuc remanié au début du XXe siècle. Le site se situe en dehors du village, sur une branche de la Sorgue dont le cours a servi de source d'énergie pour l'usine. Le grand bâtiment et la chapelle sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 20 novembre 1998. La chapelle n'est plus utilisée comme lieu de culte. Des informations complémentaires sont consultables dans la base Mérimée et sur les portails du Vaucluse et des monuments historiques.