Classement Monument Historique 7 février 2017 (≈ 2017)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
2e quart du XXe siècle
Construction du poste
Construction du poste 2e quart du XXe siècle (≈ 2037)
Période de l’Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
Patrimoine classé
L’ancien poste de commandement de la Luftwaffe, en totalité, situé 1 à 5 rue des Madeleines, sur la parcelle n° 517, figurant au cadastre section AV : inscription par arrêté du 7 février 2017
Origine et histoire
L’ancien poste de commandement de la Luftwaffe à Saint-Omer est un vestige militaire du 2e quart du XXe siècle, plus précisément de la période de l’Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Situé au 1 à 5 rue des Madeleines, ce bâtiment était un centre névralgique pour les opérations aériennes de la Luftwaffe dans le nord de la France. Son architecture et son aménagement reflètent les standards militaires allemands de l’époque, conçus pour résister aux bombardements et assurer une coordination stratégique. Le site a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 7 février 2017, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et historique.
Le monument est aujourd’hui propriété de la commune de Saint-Omer (département du Pas-de-Calais, région Hauts-de-France). Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (visite, location, etc.), son classement protège l’intégralité du bâtiment, y compris la parcelle cadastrale section AV, n°517. Les données disponibles soulignent son importance comme témoin de l’histoire militaire régionale, dans un contexte où Saint-Omer, proche des côtes de la Manche, jouait un rôle stratégique pour les forces d’occupation.
La localisation du site, signalée comme peu précise (niveau 0/10 dans la base Mérimée), suggère des coordonnées approximatives autour de la rue des Madeleines. Aucune information n’est fournie sur d’éventuels personnages historiques liés à ce poste de commandement, ni sur des événements spécifiques qui s’y seraient déroulés. Les sources se limitent aux données administratives et architecturales, sans détail sur son fonctionnement opérationnel pendant la guerre.