Fondation présumée XIIe siècle (≈ 1250)
Prieuré dépendant de Saint-Seine, prieurs attestés en 1250.
1502
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1502 (≈ 1502)
Date gravée sur un contrefort.
1516
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1516 (≈ 1516)
Date et peintures murales des apôtres.
XVIIIe siècle
Restauration et aménagements
Restauration et aménagements XVIIIe siècle (≈ 1850)
Logis remanié, terrasses et nymphée ajoutés.
3 novembre 1997
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 3 novembre 1997 (≈ 1997)
Inscription partielle (chapelle, colombier, terrasses).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle ; colombier ; terrasse, y compris la balustrade ; nymphée et ses escaliers d'accès (cad. E 164, 167, 169) : inscription par arrêté du 3 novembre 1997
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom de prieur ou commanditaire cité
Sources ne mentionnent aucun personnage spécifique.
Origine et histoire
L’ancien prieuré de Baulme-la-Roche, situé en Bourgogne-Franche-Comté, était un établissement religieux dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Seine. Fondé au XIIe siècle, il est mentionné dès 1250 avec des prieurs attestés. La chapelle, le logis et le colombier furent construits au début du XVIe siècle, comme en témoigne la date 1502 gravée sur un contrefort de la chapelle. Une seconde date, 1516, figure également sur l’édifice, accompagné de peintures murales représentant les apôtres. Ces éléments marquent une phase majeure de construction dans un style Renaissance, typique de l’architecture religieuse de l’époque.
Au XVIIIe siècle, le prieuré connut d’importants remaniements, notamment la restauration du logis, dont la façade postérieure fut modifiée et une tour ajoutée à gauche. Les aménagements extérieurs, tels que les terrasses, les escaliers et un nymphée (ou grotte de jardin), datent également de cette période. Ces transformations reflètent l’évolution des goûts vers un style classique, tout en intégrant des éléments paysagers caractéristiques des jardins du siècle des Lumières.
Le prieuré fut partiellement protégé au titre des Monuments Historiques par un arrêté du 3 novembre 1997, couvrant la chapelle, le colombier, la terrasse (avec sa balustrade), ainsi que le nymphée et ses escaliers. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale d’un ensemble architectural mêlant héritage médiéval, Renaissance et classique. L’absence de sources détaillées sur son usage post-révolutionnaire laisse cependant certaines périodes de son histoire dans l’ombre.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis