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Ancien prieuré de Bouche d'Aigre à Romilly-sur-Aigre dans l'Eure-et-Loir

Patrimoine classé
Patrimoine religieux
Prieuré

Ancien prieuré de Bouche d'Aigre

    Le Grand Bouche d'Aigre
    28220 Cloyes-les-Trois-Rivières
Propriété privée
Ancien prieuré de Bouche dAigre
Ancien prieuré de Bouche dAigre
Crédit photo : Grefeuille - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1900
2000
1176
Fondation du prieuré
milieu XIIe siècle
Construction du chœur
1928
Inscription MH
1er janvier 2017
Intégration communale
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade Ouest et sa toiture ; tour : inscription par arrêté du 19 octobre 1928

Personnages clés

Alix de France - Fondatrice Cofondatrice du prieuré en 1176.
Thibaud V - Fondateur Cofondateur du prieuré en 1176.

Origine et histoire

L’ancien prieuré de Bouche d'Aigre, situé à Romilly-sur-Aigre (aujourd’hui intégrée à Cloyes-les-Trois-Rivières), fut fondé en 1176 par Alix de France et Thibaud V au confluent de l’Aigre et du Loir. Il dépendait de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron (actuelle Thiron-Gardais). Seuls subsistent aujourd’hui les vestiges du chœur de l’église, daté du milieu du XIIe siècle, ainsi qu’un château fortement remanié au XIXe siècle dans le parc adjacent.

Le prieuré est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1928, avec une protection portant spécifiquement sur la façade ouest et sa toiture, ainsi que sur une tour. Les sources mentionnent également son lien avec la rivière Aigre, affluent du Loir, et son rôle dans le paysage religieux médiéval de la région. Aucune information détaillée n’est disponible sur son occupation ou son déclin après le XIIe siècle.

La commune de Romilly-sur-Aigre, où se dresse le prieuré, fut intégrée en 2017 à la commune nouvelle de Cloyes-les-Trois-Rivières. Le site, bien que partiellement conservé, illustre l’architecture religieuse romane et l’influence des abbayes mères comme Tiron dans la région. Les travaux hydrologiques modernes sur l’Aigre (ex. : station depuis 1969) contrastent avec son histoire médiévale, sans lien direct avec le prieuré.

Aucun personnage historique postérieur au XIIe siècle n’est explicitement associé au prieuré dans les sources disponibles. Les vestiges actuels, combinés au château remanié, offrent un témoignage fragmentaire de ce patrimoine, aujourd’hui protégé mais peu documenté au-delà de sa fondation.

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