Frise chronologique
vers 1094
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré
vers 1094 (≈ 1094)
Sous dépendance de l’abbaye Saint-Léon de Toul
1537
Reconstruction par Jean Forget
Reconstruction par Jean Forget
1537 (≈ 1537)
Relèvement des bâtiments actuels
1541
Achèvement du logis
Achèvement du logis
1541 (≈ 1541)
Bâtiment principal avec escalier Renaissance
31 juillet 2000
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
31 juillet 2000 (≈ 2000)
Protection des façades et escalier
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle ; façades, toitures et escalier intérieur avec sa cage du logis du XVIe siècle (cad. AH 29, lieudit La Rochotte) : inscription par arrêté du 31 juillet 2000
Personnages clés
| Jean Forget - Reconstructeur |
Relève le prieuré en 1537 |
| Spychalski - Artiste prisonnier |
Auteur d’une œuvre en 1946 |
Origine et histoire
L’ancien prieuré Saint-Nicolas de la Rochotte trouve ses origines vers 1094, date à laquelle il fut fondé sous la dépendance de l’abbaye Saint-Léon de Toul. Ce site religieux, implanté à Pierre-la-Treiche, illustre l’influence des établissements monastiques médiévaux dans la région lorraine. Bien que ses débuts remontent au Moyen Âge, les bâtiments actuels datent principalement du 2e quart du XVIe siècle, période marquée par une reconstruction significative.
En 1537, Jean Forget entreprit la relève du prieuré, donnant naissance à deux édifices majeurs : le logis, achevé en 1541, et une chapelle contemporaine. Le logis conserve un escalier en vis du XVIe siècle, unique vestige apparent de cette époque, caractérisé par une cage carrée et une colonne centrale sur socle. La chapelle, quant à elle, abrite des peintures murales du XIXe siècle en soubassement, ainsi qu’une œuvre de 1946 réalisée par un prisonnier allemand, Spychalski, dans les tympans des arcs.
Classé Monument Historique par arrêté du 31 juillet 2000, le prieuré voit ses façades, toitures, et l’escalier intérieur du logis protégés. Ce site témoigne ainsi de plusieurs strates historiques, allant de sa fondation médiévale à ses transformations Renaissance, en passant par des ajouts artistiques plus récents. Son état de conservation et sa localisation, notée comme « très satisfaisante » (8/10), en font un patrimoine remarquable du Grand Est.