Frise chronologique
XVIIe–XIXe siècles
Période de construction
Période de construction
XVIIe–XIXe siècles (≈ 1865)
Relais, kiosque et regard édifiés ou modifiés.
1er mars 1982
Protection officielle
Protection officielle
1er mars 1982 (≈ 1982)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'ancien relais de poste de la Barrière d'Enfer avec ses écuries (utilisés actuellement comme ateliers et logements d'artistes) ; le Kiosque dit de Chateaubriand ; le regard de l'Aqueduc souterrain d'Arcueil au Luxembourg (cad. 14 : 01 AQ 13) : inscription par arrêté du 1er mars 1982
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Le texte source n’évoque aucun personnage. |
Origine et histoire
L’ancien relais de poste de la Barrière d’Enfer, situé au 75-77 avenue Denfert-Rochereau dans le 14e arrondissement de Paris, est un ensemble architectural composite datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ce monument, classé parmi les Monuments Historiques depuis 1982, comprend trois éléments distincts : les façades et toitures de l’ancien relais de poste avec ses écuries (aujourd’hui transformées en ateliers et logements d’artistes), le kiosque dit de Chateaubriand, et le regard de l’aqueduc souterrain d’Arcueil au Luxembourg. Ces structures témoignent de l’évolution des infrastructures parisiennes, mêlant fonctions utilitaires (relais pour les voyageurs, gestion de l’eau) et éléments patrimoniaux.
La protection officielle par arrêté du 1er mars 1982 concerne spécifiquement les façades, les toitures du relais, le kiosque, et le regard de l’aqueduc, identifié sous la référence cadastrale 14 : 01 AQ 13. Bien que le texte source ne précise pas les usages initiaux détaillés de chaque composante, leur préservation souligne leur importance dans l’histoire urbaine de Paris. Le kiosque, associé au nom de Chateaubriand, évoque un lien potentiel avec la vie littéraire ou sociale du XIXe siècle, tandis que le regard d’aqueduc rappelle le réseau hydraulique historique alimentant la capitale.
L’adresse exacte, confirmée par les bases Mérimée et les coordonnées GPS, place le monument sur un axe majeur du sud parisien, la rue Denfert-Rochereau. La localisation est jugée a priori satisfaisante (note 6/10), bien que les sources ne détaillent pas les modalités d’accès actuel. Aucune information n’est disponible concernant d’éventuelles visites, locations de salles ou hébergements sur place, laissant supposer une vocation principalement patrimoniale et résidentielle (logements d’artistes).