Autorisation préfectorale 25 octobre 1899 (≈ 1899)
Edmond Huc autorisé à construire le temple.
1900
Date gravée sur le linteau
Date gravée sur le linteau 1900 (≈ 1900)
Achèvement présumé du temple.
1982
Désaffectation et cession
Désaffectation et cession 1982 (≈ 1982)
Temple cédé à la commune.
23 mars 1988
Arrêt de la Cour de cassation
Arrêt de la Cour de cassation 23 mars 1988 (≈ 1988)
Propriété communale confirmée.
20 avril 2015
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 20 avril 2015 (≈ 2015)
Protection totale du temple.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien temple protestant en totalité (cad. ZD 64), tel qu'il est délimité en bleu sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 20 avril 2015
Personnages clés
Edmond Huc - Pasteur évangéliste
Initiateur de la construction en 1899.
Origine et histoire
L’ancien temple protestant de Sainte-Dode, érigé à la charnière des XIXe et XXe siècles, se distingue par son architecture sobre et bichrome, mêlant brique et pierre. De plan rectangulaire, il est couvert d’un toit à deux pans en tuile mécanique. Ses dimensions modestes reflètent une construction soignée, où les chaînages et encadrements de baies en brique animent la façade.
L’histoire du temple débute officiellement le 25 octobre 1899, lorsqu’un arrêté préfectoral autorise le pasteur évangéliste Edmond Huc à en entreprendre la construction. La date de 1900, gravée sur le linteau de la porte sud, marque probablement son achèvement. Aucun architecte ou maître d’œuvre n’est cependant mentionné dans les archives. Le bâtiment, désaffecté en 1982, devient alors la propriété de la commune de Sainte-Dode, mais cette cession donne lieu à un litige juridique.
Un contentieux oppose en effet une association cultuelle et culturelle, la Société centrale d’Évangélisation, et la commune. L’association revendique la propriété du temple et conteste la cession effectuée. Le conflit se conclut le 23 mars 1988 par un arrêt de la Cour de cassation, confirmant définitivement la propriété communale. Depuis, le temple, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 20 avril 2015, est protégé en totalité, y compris ses délimitations figurant sur le plan annexé à l’arrêté.