Ancienne abbaye laïque à Arette dans les Pyrénées-Atlantiques
Ancienne abbaye laïque
64570 Arette
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Propriété privée
58 Rue Marcel Loubens 64570 Arette
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
…
1700
1800
1900
2000
1385
Première mention écrite
Première mention écrite 1385 (≈ 1385)
L'abbaye est citée dans le Dénombrement général des maisons de la vicomté de Béarn.
Début du XVIIe siècle
Extension de l'abbaye
Extension de l'abbaye Début du XVIIe siècle (≈ 1704)
Ajout d'un second bâtiment et d'un escalier central.
XVIIIe siècle
Transformation intérieure
Transformation intérieure XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification des pièces en appartements et ajout de boiseries.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, cheminées anciennes, parc (cad. L 370, 394 à 396) : inscription par arrêté du 28 octobre 1968
Personnages clés
François Mansard
Architecte dont le style a inspiré les constructions de l'abbaye.
Origine et histoire
La demeure est mentionnée sous la rubrique « l'Abadie » dans le Dénombrement général des maisons de la vicomté de Béarn en 1385. Plus tard, les Protestants incendièrent l'abbaye laïque d'Arette. Elle ne comprenait alors apparemment qu'un corps de logis de moindre importance, dont les murs furent ornés et auxquels fut adossé, au début du XVIIe siècle, un second bâtiment de mêmes dimensions et du même aspect, relié par un vaste escalier central; cet ensemble s'apparente aux constructions de François Mansard tout en conservant les caractéristiques locales de l'époque. Au XVIIIe siècle, l'abbaye appartint à des marchands d'Oloron qui transformèrent les grandes pièces en appartements et firent poser des boiseries dans les logements du premier étage. L'édifice se présente comme un corps de logis barlong encadré de deux pavillons en légère avancée. Le rez-de-chaussée est percé de quatre grandes fenêtres à doubles meneaux de bois et d'une porte centrale surmontée d'un fronton circulaire. L'intérieur comporte de grandes cheminées; l'une, monumentale et lourdement décorée de grappes et de paniers de fruits, orne les salles principales.