Ancienne bastide Flotte de la Buzine, actuellement occupée par l'établissement scolaire dit Cours Saint-Thomas-d'Aquin
Ancienne bastide Flotte de la Buzine, actuellement occupée par l'établissement scolaire dit Cours Saint-Thomas-d'Aquin à Marseille 1er dans les Bouches-du-Rhône
Ancienne bastide Flotte de la Buzine, actuellement occupée par l'établissement scolaire dit Cours Saint-Thomas-d'Aquin
Description historique 1811 (≈ 1811)
Mention des fontaines, statues et entrées.
3e quart XVIIIe siècle
Construction de la bastide
Construction de la bastide 3e quart XVIIIe siècle (≈ 1862)
Période d'édification du logis et des jardins.
3 janvier 2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 3 janvier 2013 (≈ 2013)
Protection de la bastide et de ses abords.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La bastide en totalité ; les façades et toitures de l'aile de communs en retour sur la cour ; les anciens jardins (actuellement cours de récréation) avec leurs deux portails architecturés aux grilles en ferronnerie (cad. 827 A 91) : inscription par arrêté du 3 janvier 2013
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La bastide Flotte de la Buzine est une demeure construite au 3e quart du XVIIIe siècle dans le 6e arrondissement de Marseille. Ce type de bastide illustre l’architecture des maisons de campagne marseillaises de l’époque, avec un logis principal, des ailes de communs, et des jardins d’agrément. En 1811, le domaine est décrit avec ses fontaines, statues, et trois entrées en passage, reflétant le prestige des propriétaires de l’époque. La bastide conserve encore aujourd’hui des éléments décoratifs remarquables, comme des gypseries des années 1760 ornant une ancienne salle à manger, ainsi que sa façade et sa distribution intérieure d’origine.
Le monument est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 3 janvier 2013, protégeant ainsi la bastide en totalité, ses façades, toitures, et les vestiges de ses jardins (transformés en cours de récréation). Ces jardins étaient autrefois accessibles par deux portails en ferronnerie, encore visibles. La bastide abrite depuis le Cours Saint-Thomas-d’Aquin, un établissement scolaire privé, tout en restant propriété d’une association. Son état de conservation en fait un témoignage rare de l’art de vivre des élites marseillaises au siècle des Lumières.
La localisation de la bastide, au 23 rue Dieudé (anciennement Dieudé), dans un quartier aujourd’hui urbain, contraste avec son origine de maison de campagne. Les sources mentionnent une précision géographique « passable » (niveau 5/10), soulignant les transformations du paysage environnant depuis le XVIIIe siècle. Les éléments protégés incluent aussi les grilles en ferronnerie des portails, typiques du travail artisanal de l’époque.