Frise chronologique
1593
Acquisition par les De Murat
Acquisition par les De Murat
1593 (≈ 1593)
La justice de Lafond passe aux De Murat.
fin XVIIe siècle
Rachat par les Veyny d’Arbouze
Rachat par les Veyny d’Arbouze
fin XVIIe siècle (≈ 1795)
Changement de propriétaire avant 1700.
20 janvier 1983
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
20 janvier 1983 (≈ 1983)
Inscription officielle de la borne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Borne de justice (ancienne) , actuellement dans le jardin du domaine de la Combe (cad. E 2) : inscription par arrêté du 20 janvier 1983
Personnages clés
| Famille De Murat - Seigneurs propriétaires (à partir de 1593) |
Détenteurs initiaux de la justice de Lafond. |
| Jacques de Veyny d’Arbouze - Acquéreur fin XVIIe siècle |
Possible commanditaire de la borne. |
Origine et histoire
L’ancienne borne de justice de Vensat, datée du XVIIIe siècle, est un vestige des institutions judiciaires seigneuriales de la région. Elle matérialisait les limites ou l’autorité de la justice de Lafond, dont dépendait la terre de Vensat. Ce type de borne, souvent implanté aux abords des territoires sous juridiction privée, symbolisait le pouvoir des seigneurs locaux sur les populations et les litiges courants.
La justice de Lafond, initialement détenue par la famille De Murat depuis 1593, fut acquise à la fin du XVIIe siècle par les Veyny d’Arbouze. Ces derniers en conservèrent la propriété jusqu’à la Révolution française. L’hypothèse la plus plausible suggère que la pose de cette borne coïncide avec l’achat de Lafond par Jacques de Veyny d’Arbouze, bien que cette datation précise ne soit pas formellement attestée par les sources disponibles.
Classée Monument Historique par arrêté du 20 janvier 1983, la borne est aujourd’hui située dans le jardin du domaine de la Combe à Vensat (cadastre E 2). Son inscription reflète son importance comme témoin matériel des structures judiciaires d’Ancien Régime en Auvergne, marquées par la coexistence des droits seigneuriaux et royaux. La localisation actuelle, bien que documentée, reste d’une précision médiocre selon les critères géographiques modernes.