Reconstruction par le Génie militaire 1835-1849 (≈ 1842)
Projets de Tessier et Sonnini, achèvement en 1849.
fin XVIIIe siècle
Construction de l'arsenal initial
Construction de l'arsenal initial fin XVIIIe siècle (≈ 1895)
Premières installations pour l'artillerie de marine.
seconde moitié du XIXe siècle
Campagnes de travaux mineurs
Campagnes de travaux mineurs seconde moitié du XIXe siècle (≈ 1975)
Modifications sans altérer l’organisation spatiale.
9 mai 2006
Classement Monument historique
Classement Monument historique 9 mai 2006 (≈ 2006)
Inscription à l’inventaire supplémentaire.
2017
Rachat par Cirano Group
Rachat par Cirano Group 2017 (≈ 2017)
Reconversion en studios et espaces culturels.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne caserne en totalité, y compris le terrain d'assiette et les murs de clôture (cad. AD 6) : inscription par arrêté du 9 mai 2006
Personnages clés
Tessier - Ingénieur du Génie militaire
Auteur des premiers plans (1835-1840).
Sonnini - Ingénieur du Génie militaire
Élargit le projet en 1839.
Origine et histoire
L’ancienne caserne d’artillerie de Saint-Denis, située 1, rue Jean-Chatel dans le quartier du Barachois, est un édifice militaire emblématique de l’île de La Réunion. Construite entre 1835 et 1849 sous la direction du Génie militaire, elle remplace un premier arsenal datant de la fin du XVIIIe siècle. Son organisation spatiale, centrée autour de deux grandes cours et marquée par des galeries à arcades, est restée inchangée depuis sa conception. Le projet initial, élargi en 1839 par l’ingénieur Sonnini, intègre un logement pour le directeur de l’arsenal et des annexes dédiées à l’artillerie.
Désaffectée après le départ des troupes coloniales vers Madagascar, la caserne connaît plusieurs réaffectations. Elle abrite longtemps le siège régional de Réseau Outre-Mer première (devenu RFO), avant d’être rachetée en 2017 par le groupe Cirano. Depuis 2018, le site accueille des studios médiatiques, une salle de spectacle et un restaurant. Classée à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 2006, elle illustre l’héritage architectural militaire et son adaptation à des usages contemporains.
Les travaux, achevés en 1849, combinent des éléments néoclassiques comme les arcades du rez-de-chaussée et les piliers du premier étage soutenant une architrave. Bien que des campagnes de rénovation aient eu lieu au XIXe siècle, la structure d’origine, conçue par Tessier puis Sonnini, demeure identifiable. La maison du directeur et les annexes ont subi des modifications ultérieures, mais l’ensemble conserve une cohérence spatiale remarquable. Aujourd’hui propriété privée, le bâtiment allie patrimoine historique et dynamisme culturel.
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