Fondation du monastère 1361 (≈ 1361)
Isabelle de Levis fonde le monastère pour quatorze religieuses et quatre frères mineurs.
1420
Séparation des frères mineurs
Séparation des frères mineurs 1420 (≈ 1420)
Les frères mineurs sont disjoints du couvent qui reconnaît la souveraineté spirituelle de l'archevêque de Narbonne.
1432
Bénédiction de l'église
Bénédiction de l'église 1432 (≈ 1432)
L'église de la chapelle des Clarisses est bénie.
1477
Union des Clarisses
Union des Clarisses 1477 (≈ 1477)
Les Clarisses de Carcassonne viennent s'unir à celles d'Azille.
1792
Vente de l'ensemble
Vente de l'ensemble 1792 (≈ 1792)
L'ensemble de la chapelle et du monastère est vendu.
1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1948 (≈ 1948)
Plusieurs éléments de la chapelle sont inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Elévation et voûtes du sanctuaire et d'une travée ; blason sculpté au contrefort Sud ; fenêtre du chevet ; linteau sculpté de la porte : inscription par arrêté du 13 avril 1948
Personnages clés
Isabelle de Levis
Fondatrice du monastère des Clarisses en 1361.
Origine et histoire
L'ancienne chapelle des Clarisses, à Azille (Aude, Occitanie), dépendait d'un monastère fondé en 1361 par Isabelle de Levis pour quatorze religieuses, une abbesse et quatre frères mineurs. En 1420, les frères mineurs furent disjoints lorsque le couvent reconnut la souveraineté spirituelle de l'archevêque de Narbonne. L'église fut bénie en 1432 et, en 1477, les Clarisses de Carcassonne vinrent s'unir à celles d'Azille. L'ensemble fut vendu en 1792. Il ne subsiste aujourd'hui que le sanctuaire polygonal et une travée ; à l'intérieur, un vaste four de boulangerie occupe la plus grande partie de l'édifice. Les voûtes étaient à liernes et tiercerons et les clés de voûte sont sculptées. Au sud-est, le chevet était percé d'une fenêtre flamboyante à deux formes tréflées, surmontées d'un grand soufflet circonscrivant une série de mouchettes. Au-dessus d'une petite porte d'entrée, le linteau est sculpté de trois fausses arcatures flamboyantes : les arcatures latérales montrent le haut de deux formes tréflées, surmontées de mouchettes sous un amortissement en tiers-point avec mouchettes dans les écoinçons ; l'arcature centrale présente un décor similaire mais avec trois formes à la base, surmontées de deux soufflets. L'élévation et les voûtes du sanctuaire et de la travée, le blason sculpté au contrefort sud, la fenêtre du chevet et le linteau de la porte ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1948.