Première mention écrite Xe siècle (≈ 1050)
Le sanctuaire est cité dans le testament de Théodechilde.
XIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIe siècle (≈ 1150)
Édification de la chapelle castrale et de l'abside semi-circulaire.
XVe siècle
Agrandissement de la nef
Agrandissement de la nef XVe siècle (≈ 1550)
Ajout de deux chapelles, l'une voûtée en berceau, l'autre orientée vers l'ogive.
XVIIe siècle
Peintures murales
Peintures murales XVIIe siècle (≈ 1750)
Réalisation de peintures murales à l'intérieur de l'église.
XIXe siècle
Modifications structurelles
Modifications structurelles XIXe siècle (≈ 1865)
Prolongement de la nef et construction d'un clocher à deux baies.
1935
Construction d'un nouvel édifice
Construction d'un nouvel édifice 1935 (≈ 1935)
L'ancienne église est en grande partie démolie pour réemployer ses matériaux.
1983
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1983 (≈ 1983)
Le chœur de la chapelle est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Totalité du choeur subsistant (cad. A 342) : inscription par arrêté du 21 mars 1983
Personnages clés
Théodechilde
Personnage ayant cité le sanctuaire dans son testament au Xe siècle.
Origine et histoire
L’ancienne église, dite chapelle Saint‑Amand, se situe à Sourniac (Cantal), en région Auvergne‑Rhône‑Alpes, France. Le sanctuaire est cité par le testament de Théodechilde au Xe siècle et paraîtrait remonter au XIe siècle. D’abord chapelle castrale, il devint église paroissiale jusqu’à la suppression de la paroisse en 1807. Au XVe siècle, la nef fut allongée par l’adjonction de deux chapelles, l’une voûtée en berceau, l’autre orientée vers l’ogive. Au XIXe siècle, la nef a de nouveau été prolongée et un clocher à deux baies a été élevé. En 1935, le curé fit construire un nouvel édifice au même emplacement ; l’ancien fut en grande partie démoli pour réemployer ses matériaux, la chapelle romane primitive étant la seule partie respectée. L’église primitive se réduisait au chœur, à une abside et à une partie de la nef. L’abside semi‑circulaire est voûtée en cul‑de‑four. À l’intérieur subsistent des vestiges de peintures murales du XVIIe siècle. La façade paraît d’époque récente, à l’exception d’un portail en plein cintre probablement remployé dont l’archivolte comprend un cavet et qui repose sur des chapiteaux sculptés. Le chœur de la chapelle est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 21 mars 1983.