Crédit photo : This illustrationwas made byPeter Potrowl. Please - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
XIIe siècle
Construction du chœur primitif
Construction du chœur primitif
XIIe siècle (≈ 1250)
Chapelle du château Corbault, parties médiévales conservées.
1712–1713
Nouveau chœur désorienté
Nouveau chœur désorienté
1712–1713 (≈ 1713)
Construction majeure au XVIIIe siècle.
9 janvier 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
9 janvier 1996 (≈ 1996)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AL 86) : inscription par arrêté du 9 janvier 1996
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’ancienne église de la Madeleine de Noyon trouve ses origines au XIIe siècle, période à laquelle fut construit son chœur primitif. À l’époque, elle servait de chapelle privée pour le château Corbault, un édifice fortifié local. Son intégration dans le tissu urbain de Noyon, à proximité du groupe cathédral, reflète son importance early dans la vie religieuse et seigneuriale de la cité. Les vestiges de cette époque médiévale, bien que partiellement conservés, témoignent d’une architecture sobre et fonctionnelle, caractéristique des chapelles castrales.
Au XVIe siècle, l’église subit des modifications majeures, bien que les sources ne précisent pas leur nature exacte. Le changement le plus documenté intervient au XVIIIe siècle, avec la construction d’un nouveau chœur désorienté entre 1712 et 1713, remanié ultérieurement au XIXe siècle. Ce chœur, atypique par son orientation, marque une rupture avec la tradition médiévale et illustre les évolutions liturgiques et architecturales de l’époque moderne. L’édifice, devenu église paroissiale, joue alors un rôle central dans la vie communautaire de Noyon, aux abords des bâtiments cathédraux.
Classée parmi les Monuments Historiques par arrêté du 9 janvier 1996, l’église est aujourd’hui propriété de la commune. Son histoire reflète les strates successives de la ville : d’abord liée à un pouvoir seigneurial (château Corbault), puis intégrée au réseau paroissial, avant de devenir un patrimoine protégé. La localisation approximative (3 Rue Saint-Antoine) et la précision cartographique jugée « passable » (note 5/10) soulignent les défis de sa conservation et de sa valorisation dans le paysage urbain contemporain.