Frise chronologique
927
Fondation bénédictine
Fondation bénédictine
927 (≈ 927)
Installation de douze moines par le comte d'Auvergne.
XVe-XVIe siècles
Construction de la troisième église
Construction de la troisième église
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Devenue prieurale jusqu’à la Révolution.
1792
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1792 (≈ 1792)
Sous le nom « Chapelle Notre-Dame du Bois ».
22 octobre 1971
Classement monument historique
Classement monument historique
22 octobre 1971 (≈ 1971)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (ancienne) dite Chapelle Notre-Dame du Bois (cad. AP 350) : inscription par arrêté du 22 octobre 1971
Personnages clés
| Comte d'Auvergne - Fondateur de la communauté bénédictine |
Céda terres et églises en 927. |
Origine et histoire
L’ancienne église dite Chapelle Notre-Dame du Bois, située à Sauxillanges en Auvergne-Rhône-Alpes, trouve ses origines au XIe siècle, dans le cadre d’une fondation monastique. En 927, le comte d'Auvergne installa une communauté bénédictine de douze moines sur ce site, leur cédant des terres et deux églises, dont une dédiée à Saint-Pierre. Ce premier ensemble religieux marqua le début d’une occupation monastique durable, intégrée au paysage spirituel et seigneurial de la région.
Vers la fin de l’époque gothique, entre les XVe et XVIe siècles, une troisième église fut érigée au nord-est de l’église Saint-Pierre. Ce nouvel édifice devint probablement l’église prieurale jusqu’à la Révolution française. Après la dissolution des ordres religieux, la chapelle fut vendue comme bien national en 1792, sous le nom de « Chapelle Notre-Dame du Bois ». Aujourd’hui, seuls subsistent des vestiges de l’ancienne église Saint-Pierre, notamment ses façades latérales Est et Ouest, ainsi que la façade nord à pignon.
Classée monument historique par arrêté du 22 octobre 1971, cette chapelle illustre l’évolution architecturale et religieuse de l’Auvergne médiévale et moderne. Son histoire reflète les transformations politiques et culturelles, de la fondation bénédictine à la sécularisation révolutionnaire. Les éléments protégés incluent l’ensemble de l’ancienne église, désignée sous le cadastre AP 350.