Construction nouveau temple 1614 (≈ 1614)
Un nouveau temple est construit, l'ancien devient l'église Saint-Apollinaire.
XVIIe siècle
Ajout d'une chaire
Ajout d'une chaire XVIIe siècle (≈ 1750)
Une chaire à prêcher en noyer est ajoutée.
1792
Récupération du temple
Récupération du temple 1792 (≈ 1792)
Les protestants récupèrent leur temple après la Révolution.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de l'ancien presbytère (ou Maison Drevet) (cad. D 117) : inscription par arrêté du 6 décembre 1977 - Le temple protestant (ancienne église) (cad. D 116) : classement par arrêté du 2 avril 1980
Origine et histoire de l'ancienne église
L'ancienne église Saint-Apollinaire, dite aussi le Temple, se dresse à la sortie du bourg de Pontaix, au bord de la Drôme, dans le département de la Drôme en Auvergne-Rhône-Alpes. Après 1614, un nouveau temple est construit ; l'ancien temple, rendu aux catholiques, devient l'église Saint-Apollinaire. Le nouveau temple fut rasé lors de la Révocation, mais la communauté protestante resta importante, opiniâtre et active, y compris dans la clandestinité. Après la Révolution, les lois organiques du Concordat permirent aux protestants de récupérer leur temple de Pontaix. Aujourd'hui, le temple protestant appartient à la commune tandis que l'ancien presbytère est une propriété privée. L'édifice, qui présente des éléments fortifiés tels que des bretèches, est accolé à un grand logis ancien correspondant à l'ancien presbytère. Parmi le mobilier conservé figurent un mécanisme d'horloge avec aiguille daté des années 1650-1700, inscrit au titre des objets le 13 juillet 1999 (arrêté n° 3769), et une chaire à prêcher en noyer du XVIIe siècle, inscrite le 21 décembre 1992 (arrêté n° 4396). Les façades et les toitures de l'ancien presbytère, appelé Maison Drevet, sont inscrites aux monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1977. Le temple protestant (ancienne église) a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 2 avril 1980. L'ensemble bénéficie ainsi d'une protection au titre des monuments historiques.