Frise chronologique
1130-1135
Construction de l'église
Construction de l'église
1130-1135 (≈ 1133)
Édification de la nef et chapiteaux romains.
1792
Fermeture de la léproserie
Fermeture de la léproserie
1792 (≈ 1792)
Fin de l’activité médicale et religieuse.
29 mars 1971
Classement monument historique
Classement monument historique
29 mars 1971 (≈ 1971)
Inscription officielle des ruines.
1971-1972
Restauration des vestiges
Restauration des vestiges
1971-1972 (≈ 1972)
Travaux de préservation des travées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Jacques-du-Mont-aux-Malades (ancienne) (cad. AB 87) : inscription par arrêté du 29 mars 1971
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
L’ancienne église Saint-Jacques-du-Mont-aux-Malades est une église catholique en ruines située à Mont-Saint-Aignan, dans le département de la Seine-Maritime en Normandie. Construite vers 1130-1135, elle fait partie d’un prieuré fondé au XIIe siècle, devenu la plus grande léproserie de la région rouennaise. Ce site, dédié à l’accueil des malades, a fonctionné jusqu’en 1792, marquant ainsi plusieurs siècles d’histoire médicale et religieuse locale.
Seules quatre travées de la nef subsistent aujourd’hui, témoignant de l’architecture romane d’origine. Les chapiteaux, ornés de crochets et d’animaux stylisés, illustrent le savoir-faire artistique de l’époque. L’édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 29 mars 1971, puis restauré entre 1971 et 1972 pour préserver ces vestiges. Les ruines, situées rue Louis-Pasteur, rappellent l’importance historique de ce lieu dans le patrimoine normand.
Le prieuré de Saint-Thomas-le-Martyre, associé à l’église, jouait un rôle central dans la gestion de la léproserie. Ce complexe religieux et médical reflétait les pratiques caritatives médiévales, où l’Église assurait à la fois le soin des âmes et des corps. La fermeture en 1792, probablement liée aux bouleversements révolutionnaires, marque la fin de cette institution, dont les vestiges architecturaux restent les seuls témoins tangibles.