Fondation du chapitre canonial 1065 (≈ 1065)
Création sous l’invocation de saint Jean.
début XIIIe siècle
Construction des parties subsistantes
Construction des parties subsistantes début XIIIe siècle (≈ 1304)
Absidiole et travées voûtées d’ogives.
1719–1720
Reconstruction du grand portail
Reconstruction du grand portail 1719–1720 (≈ 1720)
Travaux attestés par les archives.
1795
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1795 (≈ 1795)
Début du déclin et démolition.
vers 1820
Démolition quasi totale
Démolition quasi totale vers 1820 (≈ 1820)
Seuls vestiges sud épargnés.
1927
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1927 (≈ 1927)
Protection des restes de l’église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Jean-du-Bourg (restes de l'ancienne) : inscription par arrêté du 22 juillet 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives mentionnées ne nomment aucun acteur.
Origine et histoire
L’ancienne église Saint-Jean-du-Bourg, située à Laon dans l’Aisne, était une collégiale de plan allongé construite principalement en pierre calcaire. Les parties encore visibles aujourd’hui, dont une absidiole et trois travées voûtées d’ogives, datent du début du XIIIe siècle. Ces vestiges suggèrent une architecture gothique caractéristique, bien que quelques éléments de la nef, comme des baies bouchées, pourraient remonter à une reconstruction partielle au XVIe siècle.
L’histoire de l’église est marquée par des transformations majeures. Le grand portail fut reconstruit entre 1719 et 1720, comme l’attestent les archives de la fabrique. En 1791, malgré son statut de deuxième paroisse de Laon, elle fut vendue comme bien national en 1795, puis presque entièrement démolie au début du XIXe siècle (vers 1820). Seul un fragment sud, incluant l’absidiole et les trois travées, échappa à la destruction, témoignant de son passé canonial.
Fondée en 1065 sous l’invocation de saint Jean, l’église abritait un chapitre canonial. Son déclin débuta avec la Révolution, et son inscription aux Monuments Historiques en 1927 ne concerna que les restes subsistants. Aujourd’hui, ces vestiges, situés aux 6 rue du Cloître-Saint-Jean et 5 rue Thibesard, offrent un aperçu limité mais précieux de son importance médiévale dans la cité épiscopale de Laon.