Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien, dite du Curé de Tours en Indre-et-Loire

Patrimoine classé Patrimoine religieux Maison canoniale Maison classée MH

Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien, dite du Curé de Tours

  • 6 Rue de la Psalette
  • 37000 Tours
Maison canoniale de Saint-Gatien à Tours
Maison canoniale de Saint-Gatien à Tours
Crédit photo : Joël Thibault - Sous licence Creative Commons
Propriété d'un établissement public communal

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XVe siècle
Transformation en habitation
XVIIe siècle
Ajouts décoratifs intérieurs
1946
Inscription monument historique
1960
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et les toitures de la maison ainsi que celles des pavillons et appentis donnant sur la cour Ouest ; le sol de cette cour et ses clôtures (cad. B 364 (feuille U) ) : classement par arrêté du 20 octobre 1960

Personnages clés

Pierre Meusnier Architecte traditionnel attribué à la construction de la maison.
Balzac Auteur ayant décrit une maison du curé de Tours, souvent confondue avec cet édifice.

Origine et histoire de la Maison canoniale de Saint-Gatien

L'ancienne maison canoniale dite du Curé de Tours est un hôtel particulier du Vieux-Tours, situé au 8 rue de la Psalette, face à l'entrée du cloître de la Psalette. L'édifice s'organise autour d'une cour d'entrée pavée, ornée d'un motif ovale et flanquée de deux loges de gardiens. Le corps principal est accompagné à l'ouest de deux ailes en retour d'équerre ; sur chacune des façades, la travée centrale est surmontée d'un fronton triangulaire, celui de l'est portant une décoration sculptée. Une grande fenêtre en plein cintre, encadrée de pilastres, marque l'élévation. À l'intérieur subsistent un escalier pourvu d'une rampe en fer forgé et des boiseries sculptées du XVIIIe siècle. Datée du milieu du XVIIIe siècle, la maison est traditionnellement attribuée à l'architecte Pierre Meusnier ; la tradition l'identifie à tort comme la maison du curé de Tours décrite par Balzac, qui se situerait plutôt en face, au-dessus du cloître, et qui a été démolie. Le monument est classé au titre des monuments historiques depuis 1960.

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