Fondation de la congrégation 1678 (≈ 1678)
Implantation des Dames de la Retraite à Quimper.
1713
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice 1713 (≈ 1713)
Début de la construction de la maison conventuelle actuelle.
XIXe siècle
Transformation en caserne
Transformation en caserne XIXe siècle (≈ 1865)
Attribution du bâtiment à la Gendarmerie nationale après la Révolution.
1974
Changement d'affectation
Changement d'affectation 1974 (≈ 1974)
Le bâtiment devient le siège du groupement de gendarmerie du Finistère.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne maison conventuelle, à savoir d'une part les façades et toitures de l'édifice et les dispositions intérieures témoignant de sa distribution et du décor d'origine de celui-ci, en particulier l'escalier d'honneur et la chapelle, d'autre part la clôture donnant sur la place de la Tour-d'Auvergne, comprenant murets, piliers et grilles (cad. BN 310) : inscription par arrêté du 23 septembre 2010
Origine et histoire
Au XVIIe siècle se multiplient les congrégations féminines destinées à promouvoir les retraites spirituelles ; en 1678 une communauté de Dames de la Retraite s'implante à Quimper. Après avoir occupé le collège des Jésuites puis plusieurs demeures provisoires, les religieuses entreprennent à partir de 1713 la construction de l'édifice actuel pour accueillir les retraitantes. Après la Révolution, la maison conventuelle est attribuée à la Gendarmerie nationale qui y installe une caserne. En 1974, une réorganisation entraîne le départ de la compagnie et de la brigade ; le bâtiment abrite désormais le siège du groupement de gendarmerie du Finistère. L'édifice constitue un exemple d'architecture classique du centre-ville de Quimper, alliant rigueur et élégance, et l'ensemble des élévations conserve ses caractéristiques d'origine. L'escalier central, daté du XVIIe siècle, est resté intact. Un projet de restructuration, en cours d'élaboration, prévoit notamment de restituer le volume initial de l'ancienne chapelle, aujourd'hui divisée en une dizaine de pièces réparties sur trois niveaux, pour y aménager une salle d'honneur ouvrant sur la cour d'honneur. La clôture donnant sur la place de la Tour d'Auvergne est toujours visible ; elle se compose de murets, de piliers et de grilles.